
La consternation de voir aujourd’hui partir João Alves n’a d’égal que la gratitude pour tout ce qu’il a apporté à Servette. En espérant que la fin de son règne de druide n’inaugure pas celui des marchands de poudre de perlimpinpin, un petit clin d’oeil de bric et de broc sur les traces de Servette et de la Suisse dans sa vie de joueur… moustachu ou glabre… mais toujours ganté de noir et cheveux au vent !
