Le terrain en photo pour illustrer le niveau de la Challenge League!

Photo EdS: Le champs de patate de Kriens a eu raison des Servettiens!

Servette le savait mais c’est toujours un constat bien triste de devoir jouer au foot professionnel dans de telles conditions. Ce n’est pas une excuse mais il faut reconnaitre que jouer au foot la dessus, ce n’est pas facile!!!!

Par les EdS

17 réflexions sur « Le terrain en photo pour illustrer le niveau de la Challenge League! »

  1. Les EDS, je vous adore. Mais arrêtez svp avec cette excuse pathétique.
    C’est vrai, les terrains sont dégueulasses et c’est inadmissible. La League devrait intervenir.
    Cependant, nos starlettes qui lors de la trêve hivernale se voyaient déjà promu  »on a la qualité » entendait-on dire ou encore  »Cette équipe ne peut évoluer qu’en SL »…

    Car, là on s’en fout de l’état de la pelouse. On veut des battants. Des gars qui luttent 95 minutes durant.
    Faut arrêter. Faut arrêter.

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    1. Heu, ta vu le match ? Franchement personne ne peut affirmer que les gars ne ce sont pas battu tous le match. Et surtout pas le pénalty de la 92 ème. !!!

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      1. Si tu estimes que se battre, c’est tenir la balle à 30 mètres des buts adverses parce que l’adversaire sait très bien qu’en nous laissant jouer, il prend peu de risque, alors OK, ils se sont bien battus.

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  2. C’est pas faux !
    C’est même très juste !
    Le terrain, quand bien même il ne favorisait pas le jeu Servettien, est le même pour les deux équipes.
    Et on était prévenu.
    Ca n’est donc pas une excuse.
    Mais, moi qui ai vu le match, je peux t’assurer que 2 actions très chaudes des grenats ont été stoppées nette par…le terrain.
    Cela n’enlève rien au fait que le SFC a été mauvais après la pause.
    Dans de telles matchs, il manque des grands gabarits en attaque.
    On est nuls de la tête et sur les coup de pied arrêtés !

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  3. Le problème n’est effectivement pas le terrain. Il est le même pour les deux équipes. Certes, les grenat s’efforçant de pratiquer un beau jeu, ils ne sont pas avantagés dans leur entreprise lorsqu’ils sont amenés à évoluer sur un champ de patates. C’est un handicap. Mais pas un argument valable.

    Le problème réside toujours dans le même constat : pour gagner de telles rencontres difficiles à l’extérieur, il faut pouvoir s’appuyer sur une équipe possédant en son sein des leaders et des joueurs chevronnés. Le Servette a une excellente base, des joueurs au potentiel très intéressant. Mais la plupart d’entre eux sont très jeunes. Mendes, Routis, Sana ou encore Moutinho n’ont pas encore 20 ans. Ou à peine.
    Pour espérer briguer fermement et assurément la promotion, le club doit fournir encore davantage d’efforts dans sa campagne de recrutement. L’engagement d’un directeur sportif, qui était un temps d’actualité, et dont les dirigeants ne parlent plus aujourd’hui, serait un premier pas en avant dans cette direction. Jusqu’à ce jour, les principaux transferts effectués sous l’ère Pishyar ont été essentiellement composés, soit d’ex-servettiens proches de la retraite, soit de jeunes espoirs en prêt (par relations portugaises, merci notre entraîneur), soit de joueurs de Chl. Cela n’est pas suffisant. Le recrutement devrait pouvoir prendre des dimensions plus importantes. C’est à ce prix-là que se joue une promotion.
    Le travail fourni par le club à tous les niveaux est d’excellente qualité. Le club évolue et continue de franchir, indéniablement, des paliers. Mais, pour rejoindre l’élite, il doit encore évoluer sur ce plan-là. Entourer la base existante, prometteuse et pleine de potentiel, de 3-4 joueurs. Des joueurs chevronnés, d’expérience (si possible ayant roulé leur bosse à un plus haut niveau que la Chl), capables de gérer de telles rencontres. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, aujourd’hui, l’égalisation vient, au départ, de… Varela.
    Il faudrait encore un vrai patron en défense, un vrai créateur d’expérience au milieu (un leader), et un buteur capable de marquer en moyenne près d’1 but par match.
    Une promotion est à ce prix.

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  4. Photo prise au bord du terrain, là où tout le monde s’échauffe, et non pas au milieu du terrain avant le match, non ?

    En début de partie, il était largement praticable. Comme par hasard, c’est le moment où nous avons su nous créer des occasions.

    On le sait : les terrains sont pourris d’octobre à avril. Soit en gros la moitié du championnat, au moins. Alors, on fait quoi ? On joue les pleureuses ou on bâtit, enfin, une équipe qui a des couilles ?

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    1. Tellement vrai !

      Quand est-ce que les joueurs seront prêts à se faire vraiment mal ? Il y a des coups de pieds au cul qui se perdent. Quitte à faire mon Constantin, sur le coup, si j’étais Majid je priverai les joueurs du 50% de leur salaire après cette piètre prestation.
      En tant qu’entraineur je leur préparais un entrainement à 5h du matin aux petits oignons !

      Contre Wil c’est à la vie à la mort et ils ont plutôt intéret à ramener une victoire indiscutable avec ou sans la manière mais avec les tripes debleu !

      Je me demande quand même si certains ne sont pas juste satisfaits d’être là où ils sont et se disent qu’en cas de promotion ils ne seront plus indispensables à l’équipe.

      2 tirs cadrés de tout le match ? De qui se moque t’on ?

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    2. La photo a été prise entre les deux bancs de touche, sur la ligne médiane… Il n’y a donc pas eu de joueurs qui se sont échauffés sur cette partie du terrain…

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  5. Mais photo prise malgré tout en dehors de l’air de jeu, et après le match. j’ai jeté un oeil aux différentes photos qu’on retrouve ici ou là. Le terrain était dans un moins sale état.

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    1. Ben vu qu’on ne peut pas pénétrer sur le terrain et que’on ne veut pas être IDS, on a pris la photo depuis le bord, mais je doute que l’état du terrain soit différent dans le rond central…Il n’y a que sur les côtés des 16 mètres que le terrain n’était pas trop dégueulasse…

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    2. Photo prise à la fin du match. Au debut, il était très gras. Notamment du coté où le SFC a débuté, puisque les Genevois se sont echauffés sur le terrain annexe, contrairement aux joueurs de Kriens wui avaient deja bien labouré leur coté avant le debut du match.
      Ensuite, ce fut la cata.
      Le rond central a en particulier beaucoup souffert et était dans un état similaire à la photo, voire pire à certain endroit.
      Pour info, la photo donne une très bonne idée de la réalité du terrain hier à Kriens.
      Si je l’avais prise du coté de l’echauffement des joueurs, on n’aurait pas vu d’herbe… Le terrain avait été labouré.

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      1. OK, dans mon coin (j’étais sous le toit, près de la buvette latérale), ça n’avait pas l’air si horrible. Le long de la touche, c’était le merdier total, mais le reste avait l’air potable.

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