
Ce dimanche 28 août 2011 restera à jamais gravé dans les mémoires des supporters grenat. Ce jour marqua en premier lieu le retour du fameux derby du Rhône, après une longue et interminable absence de près de 10 ans, 3445 jours pour être plus précis. Ce jour, forcément, par nature et essence même, ne pouvait représenter qu’un moment à part. L’un de ces instants magiques qui rassemble soudainement, unies dans l’émotion, les sensations fortes vécues par le passé, celles qui ont bâti le coeur grenat, ainsi que les souvenirs magiques, ceux qui ont forgé la mémoire collective…
Un parfum de réminiscences et de moments d’histoire planait irrémédiablement dans l’atmosphère de cet affrontement entre frères ennemis. Parfois supplice difficile à avaler pour l’âme grenat, parfois moment de bonheur supprême, cette confrontation n’aura jamais laissé insensible. Aussi, cela devait être écrit qu’il ne pouvait en être différement en ce dimanche. Mais ce 28 août 2011 ira plus loin encore et s’élèvera au rang de ces événements de vie qui subsisteront à jamais, pour toujours. Aussi, c’est un nouveau chapitre qui a vu le jour et qui s’est imprimé à jamais dans l’histoire grenat de chacun des supporters présents à Tourbillon dimanche. Chacun d’entre eux pourra rappeler et vanter fièrement autour de lui, et cela jusqu’à son dernier souffle : j’y étais. Oui, car ce dimanche 28 août 2011, c’est le jour où le plus sympathique des Servette put réécrire l’Histoire. 4 buts marqués dans les entrailles d’un Tourbillon à l’agonie et en feu, avec une équipe sans aucune star, sans protêt, sans histoire juridique, sans blabla… avec juste 1 seul renfort, le plaisir du jeu, l’innocence et l’insouciance d’une moyenne d’âge de 23 ans, et 7 joueurs formés au club (contre 0 pour le FC Sion).
Il fut toujours écrit que les temps changent, mais il se devait d’être rappelé aussi que les grands clubs, légendaires, finissent toujours par triompher. En ce jour du dimanche 28 août 2011, le Servette n’a fait, ni plus ni moins, que de s’élever bien au-dessus d’un adversaire au format européen et décrit comme la meilleure équipe suisse du moment. Le Servette s’est montré supérieur dans son collectif, dans son esprit d’équipe, dans son agressivité, dans son système tactique, dans son jeu technique. Bref, supérieur à tous les niveaux. Les mots ne seront jamais assez forts pour traduire l’intensité de ce moment à part. Aussi, taisons-nous, fermons les yeux.. concentrons-nous et transportons-nous en ce dimanche 28 août 2011. Pensons, ressentons, imprégnons-nous de chaque particule de l’atmosphère ambiante qui y régnait. Vous sentez? Vous y êtes? Pas encore, alors fermez les yeux à nouveau, prenez une minute. Fermez les yeux… et laissez votre âme savourer… se nourrir… Abandonnez-vous…
Le système
Après avoir subi une défaite mortifiante face à Grasshopper à domicile, les Grenat se devaient de réagir. Mais les craintes pour ce déplacement de la peur étaient légitimes, tant le Servette avait démontré d’errances et d’hésitations tactiques. Face à des sédunois forts de leur qualification européenne face au grand Celtic, nul doute que reproduire de telles erreurs provoquerait alors une exécution brutale et sans pitié. Tout laissait présager d’ailleurs un tel scénario. Jusqu’au système de sécurité, prenant les allures d’un véritable commando de guerre. Même le kop local prévenait et encourgeait, un brin arrogant : pas de demi-mesure, éclatez-les! Les feux étaient clairement au rouge. Partout. Un Servette condamné? Non… Pas celui de Joao Alves, jamais.
Dans la normalité des choses, les faveurs de la cote l’auraient emporté et la logique aurait été évidemment respectée. Mais le Servette de Joao Alves défie les lois de la normalité. Il créé, invente et s’amuse à déjouer tous les pièges. Mieux, il élabore des recettes magiques pour sublimer le potentiel à disposition. Cela semble si simple en apparence, mais seul un entraîneur hors-norme, un grand, peut parvenir à réaliser mathématiquement et concrètement ce qui semble découler d’une certaine logique en théorie.
Voyez plutôt : Nous avions relevé par le passé, et notamment après la défaite malheureuse et en apparence évitable contre GC, quelques considérations :
- La grande force du 4-2-3-1 réside dans son trio médian, lequel semble indispensable sur le plan tactique à cette équipe du Servette. Il lui apporte de l’équilibre, de l’homogénéité, et bonifie l’ensemble du jeu grenat.
- Les points faibles résident dans cette difficulté qui incombe à l’attaquant nominal, parfois esseulé au sein de ce système, de peser sur les défenses adverses. Le court passage dans un 4-4-2 face à GC avait d’ailleurs laissé transparaître un constat intéressant : le jeu grenat devenait plus dangereux, incisif et tranchant avec une paire d’attaquants. Il présentait aussi l’avantage de s’installer plus haut dans le terrain. L’idée paraissait intéressante, riche de perspectives encourageantes. Las, après réflexion, les bénéfices du 4-4-2 se voyaient aussitôt contredits par, en contrepartie, une perte de solidité défensive, et l’abandon dommageable du trio médian. Surtout, il mettait en lumière les lacunes ou absences au sein du contingent. En effet, pour être réellement performant dans ce 4-4-2, le Servette manquait alors dans ses rangs d’un ou de deux défenseurs de métier, et de demis extérieurs à vocation plus défensive.
- Les erreurs individuelles et les défaillances tactiques au niveau de la défense qui mettaient en lumière les manques du Servette à ce niveau et qui imposaient rapidement l’engagement urgent de renforts.
Or, Joao Alves ne peut composer avec ce qu’il n’a pas. Ses dirigeants décidant, fort malencontreusement d’ailleurs, de ne pas répondre à ses appels du pied, et de ne toujours pas engager les 2-3 renforts qui s’imposent comme une évidence, il se devait de trouver une énième combinaison magique. Son tour de force est qu’il parviendra, sur ce match, à élaborer un nouveau système tactique, encore inexpérimenté jusque là, réunissant en son sein toutes les considérations citées plus haut. Sans disposer d’aucun nouveau joueur si ce n’est le retour des latéraux blessés. Possible? Et oui, par la mise en place d’un système 3-5-2, appelé à coulisser en 5-3-2 dans les moments chauds, réunissant tous les avantages : - Une défense renforcée par une unité supplémentaire : la présence d’un troisième axial. Comme le druide portugais ne peut avoir de nouveaux joueurs, alors il en invente un! Mieux, là où un nouveau renfort aurait pris la place de l’un de ses défenseurs axiaux de base, au risque de déstabiliser le collectif, il redonne sa chance à un banni trop tôt, conservant ainsi l’équilibre de sa défense (celle qui démontra de bonnes choses à l’extérieur, avec le retour de ses latéraux!) mais lui apportant plus de présence athlétique (Diallo mesurant plus de 1,90m).
- Il maintient son trio médian, en le recomposant intégralement, soit en reconduisant cette fameuse combinaison Nater-Kouassi-De Azevedo. Combinaison gagnante qui s’impose, comme on l’avait relevé dans nos analyses précédentes.
- Ilcultive son idée d’une paire d’attaquants. Mieux il l’approfondit et la prolonge pour l’associer au trio médian. La résultante : un Servette évoluant très haut, récupérant de nombreux ballons dans les 30 mètres adverses, et se projetant rapidement vers l’avant en utilisant les ressources d’attaquants omniprésents et non esseulés.
Voici toutes les vertus de ce nouveau système. Il fallait y penser. Le druide portugais n’aura pas chômé durant toute la semaine. Souvent décrit comme un magicien, adulé lors des premières sorties de son équipe, il s’était montré moins inspiré face à GC. A sa décharge, il devait alors composer avec un contingent réduit et diminué en l’absence de blessures. Sur ce coup-là, Joao Alves aura démontré une nouvelle fois, et peut-être une fois pour toutes, à ses éventuels détracteurs (mais peut-il en avoir?) qu’il fait partie de la classe des grands entraîneurs, de ceux qui peuvent transformer une vieille brouette en carrosse en or. C’est énorme. A tel point que cela a éclaté littéralement un FC Sion se trouvant sans aucune solution, sans aucun moyen. Et cela, même avec ses renforts alignés. M. Pishyar avait raison de ne pas déposer protêt. Car sur ce match, le FC Sion se sera trouvé devant une montagne encore plus difficile à contourner que celle que peuvent représenter ses rocambolesques problèmes juridiques.
La défense
- Elle se sera montrée plus solide et rigoureuse sur ce match. Meilleure aussi dans son repli défensif. La présence de trois défenseurs axiaux a permis de renforcer ces éléments. Mieux, en Diallo, la défense a aussi gagné un précieux élément qui apporte de la présence dans les airs ainsi que dans les duels physiques, contribuant ainsi à une solidité retrouvée. La récente venue de Roderick apporte le même avantage. Cela sera assurément intéressant.
- La présence d’un 3e défenseur axial a permis aux latéraux de se porter davantage vers l’avant, et ainsi d’apporter leurs qualités offensives indéniables. Le système put ainsi évoluer à sa guise dans un 3-5-2.
- C’est tout le travail défensif de l’ensemble de l’équipe qui se trouva bonifié, les joueurs étant probablement rassurés et mis en confiance sur ce plan-là par la présence de trois centraux. Les replis défensifs furent meilleurs car la couverture plus importante.
Attention toutefois : la vitesse d’un Sio ou le dribble court et vif d’un Feindouno prirent en défaut à deux reprises la défense qui présente parfois encore des inattentions ou hésitations dans la couverture (départ de l’attaquant dans le dos de la défense, bien repris par Diallo la première fois, puis stoppé par un arrêt incroyable à bout portant de Gonzalez), et un manque de communication (à deux reprises aussi, ce qui faillit coûter un but, heureusement Afonso se montrant maladroit sur ce coup).
Le milieu
Le trio médian fut reconduit pour ce match. Face à GC, Alves l’avait modifié, mais constatant les difficultés rencontrées par son équipe, il s’était efforcé durant le match de le recomposer progressivement. Aussi, on pouvait s’attendre à ce qu’il le reconduise d’entrée de match à Sion. Cela fut fait. Et, à nouveau, pour le bien des Grenat. Le jeu s’en trouvant bonifié. Ce trio médian doit sa force dans sa complémentarité :
- Nater en est le régulateur. Positionné juste devant sa défense, son rôle consiste à relayer le jeu, de la défense au milieu du terrain. Son jeu est fait d’intelligence, dans le placement, dans la passe. Il se doit de rechercher la simplicité, la sobriété. Son côté athéltique est précieux, le rendant important dans le jeu aérien, dans la récupération des seconds ballons. Le joueur possède une excellente vista, est doté d’un bon potentiel technique, cela lui permattant de jouer des deux pieds, de chercher les deux côtés et de s’en sortir avec une relative aisance dans des situations difficiles et face au pressing adverse. Sa grande taille permet de densifier la zone.
- Kouassi est LE récupérateur par excellence. Plus que jamais, il exerça un rôle capital à Sion. Son explosivité et son agressivité lui permirent de récupérer des ballons très haut dans le terrain. Cela s’est toujours révélé précieux pour le jeu servettien. Mais son abattage fut cette fois-ci encore plus redoutable, dans le sens où après avoir récupéré le ballon, il se trouvait face à des possibilités multipliées en raison de la présence de deux attaquants aux avant-postes. Son absence pour suspension lors du prochain match face à Bâle pourrait s’avérer lourde de conséquences.
- De Azevedo évolue au sommet du triangle. Il est le seul joueur servettien qui dispose du profil pour jouer exclusivement à cette place. La raison? Né naturellement à vocation offensive, le travail défensif demande un effort considérable de sa part. Il y joue simplement la zone et cherche à faire écran. Mais cela n’est clairement pas sa qualité première. Ses qualités résident dans son toucher de balle et son flair. Dans ce registre, il est capable de se montrer décisif. A quelque part, il représente un peu le Yakin grenat. Capable de faire basculer un match sur un coup de pied arrêté dont il a le secret, ou sur une passe décisive magique. Cela fut encore une fois le cas. Certes, de manière indirecte. Mais il se trouva à l’origine des deux premières réalisations servettiennes. D’un coup-franc du tonnerre sur le premier but qui amena le corner, puis d’une longue transversale inspirée sur le second.
Ce trio médian permet, comme on a encore pu le constater, à ces trois joueurs d’amener le meilleur de leur jeu, et de l’amener pour le bien de leur équipe. C’est là toute la force d’Alves. Soit la capacité de bonifier les qualités d’un joueur au sein d’un système bien défini. En gros : de rendre un joueur ayant eu l’habitude d’évoluer en Chl en un joueur capable de faire la différence en Super League.
Ces différents constats laissent à penser que le Servette ne peut, à ce jour, se passer de son trio médian. Mais, surtout, lorsqu’il se trouve dessiné dans cette configuration-là.
L’attaque
On avait relevé, lors du match face à GC, que la présence de deux attaquants avait amené davantage de percussion et de tranchant dans le jeu grenat. De toute évidence, Joao Alves avait partagé ce constat. Aussi, il décida de commencer cette partie avec une ligne d’attaque recomposée et inédite, suprenant son monde au passage. Les avantages furent multiples :
- Avec Vitkiviez et Yartey, Joao Alves dispose en attaque de deux joueurs capables d’évoluer en demis offensifs. Ils sont donc relativement polyvalents. Aussi, très souvent ils reculèrent dans le terrain pour faire un excellent premier pressing sur la défense adverse (coulissant le système en une sorte de 3-5-2-0). Ils constituèrent donc réellement et concrètement un premier rideau défensif digne de ce nom. Ces deux joueurs sont, de plus, caractérisés pour être des éléments possédant une fougue et une combativité remarquables. La relance sédunoise fut alors plus compliquée. Cela permit notamment à Kouassi d’effectuer un travail de récupération d’une plus grande efficacité encore (de nombreux ballons récupérés dans les 30 mètres adverses). L’équipe servettienne put alors s’installer plus haut dans le terrain et se montrer particulièrement redoutable.
- Vitkiviez et Yartey ne sont pas seulement des joueurs rapides et fougueux, donc particulièrement performants en contre ou lorsque l’équipe mène au score. Non, ils ont également tous deux une propension importante à se révéler décisifs. Habiles devant le but, ils sentent les bons coups et peuvent marquer à n’importe quel moment, de n’importe quelle manière. Ces qualités font donc forcément d’eux aussi des attaquants-buteurs redoutables. Ils présentent dont l’avantage pour un entraîneur d’être « multifonctions ». Cela est précieux lorsque l’on dispose d’un contingent relativement restreint en possibilités.
- La présence de deux attaquants a clairement amené davantage de possibilités offensives. Le potentiel offensif du Servette est important, cela on le savait déjà. Mais en troquant une place parfois trop esseulée d’un attaquant nominal en perdition et s’époumonnant dans le vide, par la présence d’une paire de fers de lance, alors les offensives servettiennes prirent plus de consistance. Résultat : un Servette explosif et redoutable dans les contres, dans les ruptures. Comme face à GC, un Servette bien plus présent dans les 20 derniers mètres. Et la promesse de dédoublements ravageurs.
Ce nouveau constat nous force à penser que le Servette gagnerait à évoluer à chaque fois avec deux attaquants. Or, les joueurs offensifs grenat n’ont pas tous le même profil. Si Karanovic peut se rapprocher d’un Yartey ou d’un Vitkiviez, tant dans le jeu défensif que dans ses prédispositions naturelles à évoluer dans différents registres, il n’en est pas de même de Eudis et Esteban, typés davantage purs attaquants. Si Eudis a déjà évolué dans sa carrière en tant que demi offensif, cela fut plutôt dans l’axe. Esteban, lui, a la vitesse pour rendre la paire particulièrement explosive et davantage de dynamique, mais son premier filtrage en deviendrait alors moins important, Julian étant moins habitué aux tâches défensives. Bref, le système grenat, ce jour-là à Sion, fut bonifié par la présence de deux attaquants. Mais surtout par le fait que ces deux places furent occupées par des joueurs du profil de Vitkiviez et de Yartey, qui furent alignés les fois précédentes en demis extérieurs offensifs. Là encore, il fallait y penser.. On y voit là tout le souci de l’équilibre et de l’homogénité d’un Joao Alves. Le moins que l’on puisse dire, c’est que ça travaille, et que ça travaille dur dans la tête du druide portugais.
En conclusion de cette analyse, on ne peut que saluer le mérite de l’entraîneur du Servette que d’avoir opté pour un système encore inédit. Un système qui aura été d’une importance fondamentale dans l’issue positive de cette rencontre. Pour aller plus loin, on ose avancer que le Servette gagnerait peut-être, à l’avenir, de troquer son pourtant excellent et éprouvé 4-2-3-1 pour un 3-5-2 coulissant. Nous noterons cependant que pour que celui-ci (tout comme le 4-2-3-1 d’ailleurs) se révèle performant, il convient que le Servette puisse être au complet. Sans cela, il prendrait alors une toute autre tournure. D’où l’importance, plus que jamais, pour les dirigeants d’apporter encore davantage de profondeur au contingent grenat. Surtout sur la durée d’un championnat…
FC Sion – Servette FC 0-4 (0-3)
FC Sion : Vanins ; Vanczak, Adailton, Dingsdag, Bühler ; Serey Die, Zambrella (38e Obradovic), Feindouno, Mutsch (80e José Gonçalves) ; Ketkeophomphone (46e Afonso), Sio.
Servette FC : Gonzalez ; Diallo, Baumann, Routis ; Ruelfi, Kouassi (80e M’Futi), Nater, De Azevedo (76e Pont), Moubandje ; Vitkiviez (67e Pizzinat), Yartey.
Buts : 8e Routis 0-1, 20e Vitkiviez 0-2, 24e Yartey 0-3, 65e Vitkiviez 0-4.
Grenat DC
Stéphane Nater olé !!
Merci Servette pour cet après-midi de folie et en route pour la suite !
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Et deux matches de suspension (en plus de celui pour 4 cartons jaunes) pour Kouassi, pour son geste sur Obradovic… ça va faire un gros vide pour les prochains matchs très importants!!!
Heureusement qu’il peut purger un match en coupe suisse…
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Très bon article bravo!
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http://www.football.ch/sfl/919207/fr/Suspensions.aspx
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kouassi a ramassé 2 matchs?
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3 matchs pour Kouassi, les Salops…. et pendant ce temps la Moussilou peu toujours jouer… et Serie die sur la sorti de Matti rien furax
Allez Servette
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Les agressions xamaxiennes restées impunies par exemple, c’est honteux, deux poids deux mesures comme d’habitude. Par contre le geste de Kouassi devait être puni, tous ces gestes doivent l’être de deux matchs minimum, rien à redire sur la sanction en elle-même. J’adore ce joueur et il n’est pas habitué à ce genre de geste, donc on lui on voudra pas, mais attention à ne pas reproduire de tels gestes à l’avenir pour le bien de tous !
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Meme s’il est le meilleur de notre equipe, ca va lui permettre de se reposer et revenir plus frais. Roderick peut jouer aussi a ce poste donc on devrait pouvoir tenir malgre l’abscence de Kouassi.
Allez Servette
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Bonsoir, en ce qui concerne votre article, je le trouve comme d’habitude excellent, bravo aux EDS pour votre travail remarquable….
Je change un peu de sujet.. avrz vous vu, l’interview de ce fou de Bulat dit Boulette sur t..club: Actualités Swisscom – Les (autres) vérités de Chagaev
c’est lammentable ce mec!!!!
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Merci beaucoup.
Oui, effectivement, c’est terrible… On montre du doigt (avec raison) parfois certains propos décalés de notre président. Mais on peut cependant se réjouir, car un monde sépare ces deux hommes. Et c’est tant mieux pour le Servette!
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super article
merci EDS
merci DRUIDE
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Merci Tom!
Merci aussi Joao Alves et… Costinha pour l’engagement de Roderick. Maintenant c’est sûr, le Servette est armé. Le contingent est équilibré, et cela en tous les cas jusqu’à la pause hivernale. Il y a suffisamment de solutions et d’alternatives dans tous les secteurs de jeu.
Nous pouvons nous monter confiants! Allez les Grenat!!
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Enorme Grenat DC. Ca c’est de l’analyse. Bravo pour cet impressionant travail !
Rien à redire mais comme les vérités d’hier ne sont pas celles d’aujourd’hui je me demande bien quelle tactique adoptera Alves contre Bâle surtout en l’absence de Kouassi.
Je suis impatient de le découvrir !
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Merci beaucoup Mike pour tes félicitations et tes encouragements! J’en profite aussi pour remercier tous les autres qui m’ont envoyé des messages sympas. C’est cool et motivant.
C’est vrai que l’absence de Kouassi pourrait être lourde de conséquences. Mais Alves va réussir à trouver la parade. En tous les cas, c’est sûr qu’il fera tout pour, et que, dans son souci de perfection et du moindre détail, il va repenser sa tactique en fonction de cette absence pour maintenir un équilibre.
Perso, je garderai la 3-5-2. Je remplacerai Kouassi par Pizzinat ou Pont (le fils de Michel se rapproche plus de Kouassi dans ses caractéristiques de jeu que Lionel, donc je ne l’écarterai pas aussi vite du 11 de départ. Cela permettrait aussi de garder Pizzinat pour les dernière demie-heure, à un moment où généralement son apport est très souvent bénéfique). Derrière, je garderai 3 axiaux. Maintenant, à voir si Diallo reste ou Roderick prend sa place. Le choix est difficile. J’imagine qu’à court terme, le portugais sera titulaire. Mais Diallo a montré des choses intéressantes à Tourbillon. Il a un profil différent de Routis et Baumann, ce qui pourrait ne pas le condamner à tous les coups. Il pourrait aussi être aligné avec Roderick et soit Baumann, soit Routis. A voir.
Après, je ne connais pas du tout Roderick. Peut-il jouer en récupérateur? Si oui, il pourrait peut-être constituer une alternative à Kouassi.
Quoiqu’il en soit, nul n’est dans la peau d’Alves, et c’est tant mieux ainsi. En revanche, on a vu par le passé qu’Alves pense de manière globale. En terme d’équiibre de l’équipe. Par conséquent, il n’est pas impossible que pour préserver cet équilibre et l’homogénéité, il compense l’absence de Kouassi en récupérateur par 2-3 autres changements. Perdant l’agressivité de l’africain dans la récupération, il pourrait miser sur le fait de renforcer ce secteur, et de compenser dans la zone en cherchant à aligner davantage de joueurs agressifs. Aussi, De Azevedo, par exemple, pourrait ne pas commencer pour être remplacé pour un demi axial plus défensif. Etc…
C’est un peu ce qu’Alves avait fait contre GC, en l’absence des deux latéraux. Il n’avait pas changer simplement ses latéraux, mais d’autres places, et d’autres joueurs aussi. C’est la vue d’ensemble de notre coach. Et si cela n’a pas marché contre GC, cela a souvent débouché sur des coups magiques. Alors soyons confiants, il trouvera, quoiqu’il en soit, des alternatives intéressantes. Ce sera à nouveau intéressant de les analyser.
Salutations
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