
Il est d’ores et déjà acquis que le sort du championnat 2012 ne se jouera pas exclusivement sur les pelouses mais aussi entre les quatre murs de bureaux, à Muri ou ailleurs. L’Histoire nous enseigne que des non-qualifications de joueurs et des décisions tardives des instances compétentes peuvent avoir des conséquences sportivement attristantes. Ne cherchez pas ici de chevaleresques Zurichois prêts à escalader les grillages et à parcourir au pas de course 50 mètres sur la piste d’athlétisme pour aller gracieusement réchauffer les spectateurs de la tribune principale, ni de milliardaires caucasiens membres du comité d’éthique de Transparency International ni même de Guillaume Tell octodurien, inlassable défenseur de la Justice face aux baillis de la FIFA. Non, c’est à un banal huis-clos berno-bernois que nous vous convions. Avec Servette en prime !
Continuer à lire … « Y aura-t-il un champion au printemps ? Un triste précédent »