L’ETG toujours en embuscade

Le club savoyard lorgne toujours sur le Stade de Genève.

Décidément, l’ETG ne veut pas lâcher sa prise (photomontage : EDS)

Riboux et Trotignon pas résignés

On le savait déjà grâce à l’interview psy-ché-dé-lique de Manuel Tornare par nos confrères de servettiens.ch (http://www.servettiens.ch/Index/deux.html), l’ETG n’accepte pas la décision de l’UEFA et les pseudo-maoeuvres de Michel Platini pour empêcher les roses bonbons de jouer dans la cité de Calvin.

Un recours serait en préparation,  ce qui a été confirmé par Patrick Trotignon himself à un Pierre Nusslé, journaliste à la TDG, bien plus enclin à disserter sur le club savoyard que sur le SFC. Ecriture vouée à l’échec, tant la position de l’UEFA est claire et justifiable dans ce dossier.

Coup de bluff et véritables intentions

On notera également que l’ETG joue le coup de bluff s’agissant de son pseudo-stade qui n’en est même pas à ses prémisses ; le but réel du club savoyard n’est pas de s’installer à court dans le stade du SFC, mais bien d’y rester à moyen-long terme au gré d’autorisations exceptionnelles successives. « Quand on y est, on y reste » dit l’adage. Or, le projet de grand stade dans le Chablais est aussi avancé que les chances du Stade Nyonnais de monter en Super League.

On rappellera encore que même si M. Trotignon jure par ses grands dieux ne pas vouloir « pomper » dans les ressources du clubs grenats, notamment chez les supporters, il n’oublie jamais d’inviter le public genevois à venir suivre son équipe, ce qui est on ne peut plus paradoxal.

Tornare ou l’histoire d’un tantamen en direct

Comparer Genève à Milan démontre en outre une méconnaissance certaine du dossier et une incompétence abyssalle, les deux clubs ne jouant pas dans le même championnat et ne disposant pas des mêmes soutiens. Bon, dans le genre « je scie la branche sur laquelle je suis assis », M. Tornare a fait très très fort…tout seul, pas vraiment besoin d’en rajouter.

Un grand SFC vaut mieux qu’un pseudo grand ETG

Que l’ETG joue à Annecy dans son pays, contre des équipes de son championnat national, avec le soutien de ses sponsors nationaux et de ses supporters (enfin pour le peu qu’il y en a).

A celui qui prendra mon raisonnement pour du racisme ou du nationalisme primaire, je réponds d’ores et déjà qu’il ne s’agit que de protectionnisme d’une institution locale et d’intérêts supérieurs à l’incommensurable envie de certains de développer une région transfrontalière.

On n’aura un grand Servette que si le Servette peut s’auto-financer et bénéficier des recettes qu’il génère(ra) directement au stade, ce qui ne sera possible que si l’exploitatuion du Stade lui est cédée.

Genève est et restera grenat. Uniquement grenat.

Par le Prince Igor

13 réflexions sur « L’ETG toujours en embuscade »

  1. Birn vu et bien dit. On commence à en avoir marre des morpions roses…(Mais c’est qu’ils s’accrochent, les parasites). Celà dit, j’aime la haute Savoie en général et le Chablais savoyard en particulier, ainsi que ses habitants, la preuve, j’y ai mon domicile… Mais ne mélangeons pas les bidon, ou plutôt, ne confondons pas un grand club de tradition plus que centenaire et des nouveaux riches avec une mentalité de coucou qui montent une équipe à coup de millons tel un vulgaire Vaduz opportuniste et prétentieux.
    Le stade est à nous et on se le garde.

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  2. lu sur servettiens.ch (http://www.servettiens.ch/Index/deux.html):

    « Vous aviez « menacés » Servette… qu’en est il actuellement ?
    Ce n’était pas des menaces… Le club m’a écris pour me dire qu’ils étaient d’accord de négocier. Alors, j’ai retiré les menaces. »

    Je pense que tout est dit. Ce type est totalement timbré.

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    1. Timbré? Tu es encore gentil je trouve…

      Cela me rappelle une scène dans le film « les 3 frères » où Didier Bouron, Bernard Campan et Pasacal Legitimus insultent un huissier… Je lui dirai bien les mêmes vérités à ce con de Tornare…

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  3. la réaction de Tornare aurait été justifiée
    si Servette végéterais toujours en 1 ligue avec
    la misère que cela entrainais, ce qui aurait permis de couper l’herbe sous les pieds de certains extremistes voulant « démolir le stade »..
    Mais avec la nouvelle donne, et l’argent
    investit par Mr. Pishyar, l’argumentation de
    Mr. Tornar ne tient plus la route du tout.

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  4. trotignon dit ne pas vouloir voler (pardon, prendre) du public au Servette. que ce n’est pas le même public non plus… alors pourquoi faire de la pub radio (en moyenne je pense 5-8 spot) sur rougefm, radio purement Suisse ???

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    1. Parce que entre ce qu’ils disent et ce qu’ils font, il y a un fossé que seuls les aveugles ne peuvent apercevoir et les benets comprendre.

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  5. A noter que les horaires des matchs de L2 ont été modifiés pour l’hiver :

    « Le vendredi soir ne sera plus consacré à la Ligue 2 en hiver. Ainsi en a décidé la LFP.

    Cette dernière a annoncé que les rencontres qui se dérouleront pendant les mois de décembre, janvier et février auront lieu le samedi à 14h30. Un horaire « exotique » qui on l’espère trouvera son public. »

    On voit mal comment l’ETG aurait pu jouer au Stade de Genève alors que tout match à la Praille est interdit tant que les commercers du centre commercial sont ouverts.

    Fermer les commerces, comme lors du match amical entre l’Argentine et l’Angleterre ?

    Accorder des dérogations aux Savoyards alors que ce privilège est refusé au SFC ?

    Même pas en rêve…

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  6. Y a une question : Prenons le cas oú l’UEFA change
    d’avis suite au recour déposé par l’ETG, et que P. Trottignon et Cie puisse venir à la Praille, Mr. Pishyar ne pourrait-il pas, à son tour, déposè un recour ???

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    1. A mon avis non, en aucun cas, il n’est pas partie a la procédure.

      A moins que le règlement UEFA, que je ne connais pas, prévoie une qualité pour recourir basée sur un intérêt digne de protection…

      Sans rentrer dans le juridique, il s’agit de toute façon de droit privé et c’est la liberté contractuelle qui s’impose, si ce n’est que le règlement UEFA doit être respecté par les club qui font partie de l’association.

      En gros, ça pourrait être très compliqué si l’UEFA donnait son accord…

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  7. bon, désolé, sur ce coup-là je ne vous suis pas ! Et je vous trouve un peu obsédé par cette histoire. ETG ne me fait pas peur, et je persiste à croire que la venue provisoire d’ETG ne ferait aucun mal à notre club. N’arrivez-vous pas à simplement les ignorer ? Histoire de ne pas leur faire leur pub. 🙂 D’ailleurs, si aujourd’hui quelqu’un prend du public à Servette, il s’appelle GSHC…

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    1. Plus que pour le public, l’ETG représente pour de potentiels sponsors une menace pour le SFC. De même s’agissant de la formation.

      Si l’ETG vient à Genève, le risque est grand qu’il se croit chez lui.

      De plus, le SFC a besoin de pouvoir gérer le stade. Et cela ne se fera que si le SFC reste seul dans les murs.

      En définitive, nous souhaitons tous un grand Servette. Un grand ETG, on s’en bat les coucougnettes pour rester poli.

      Nous les ignorerons quand ils auront cessé de représenter une menace, même indirecte, pour le SFC.

      D’ici, ils peuvent compter sur nous pour que l’on rameute les troupes contre leur possible arrivée.

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