Avant-match Lugano-Servette : les raisons d’y croire!

Servette affronte ce soir Lugano sur ses terres. Si les Tessinois sont encore en avance sur le SFC au classement, il semble en aller tout autrement en coulisse et dans les têtes luganaises…

  • La dynamique du succès est clairement à l’avantage des servettiens qui restent sur 5 victoires consécutives. Lugano, qui avait affiché 12 victoires consécutives, vient de mordre la poussière 3 fois de suite…
  • L’attaque servettienne est en pleine forme. « C’est comme une vague inarrêtable qui te déferle dessus et face à laquelle tu ne peux rien faire » nous disait Jean-Michel Tchouga. Si les dernières statistiques se confirment, Servette devrait logiquement marquer au moins un but au Cornaredo. Mais si nos joueurs veulent en planter trois, pas de problème!
  • La défense est très sûre et n’encaisse que très peu de buts. Gonzo est en forme, Moubandje s’affirme de matchs en match, Schneider fait le boulot et « Super Patrik » tient la baraque d’une main de maître dans ce second tour. Ne reste plus à Rüfli de nous mettre une prune en pleine lulu et le compte sera bon! Ca va le faire j’vous l’dis !
  • Le jeu présenté est simple, efficace et parfois châtoyant. Servette, c’est une philosophie du foot. Le ballon vit dans les pieds de nos joueurs, comme par magie…
  • La maîtrise technique et tactique du SFC est impressionante et doit permettre à nos joueurs de faire face à la pression luganaise. On a bien résisté au FC Bâle, on peut bien resister à celle de Lugano, non?
  • La force mentale du leader. Aujourd’hui, elle est servettienne! Car, dans les faits, Servette est bien le premier de la classe sur ce second tour de championnat…
  • Des conditions « portugaises ». Le terrain sera de qualité, il n’y aura pas de mottes comme à Chiasso, Wil ou Kriens. Alors, on leur met une leçon de foot dans les dents à ces Luganais?
  • Joao Alves, notre druide, va bien réussir à nous concocter quelque chose. Cela n’avait pas marché face à Schälli alors que tous les joueurs du SFC n’étaient pas à 100%, cela pourrait suffir face à Morinini et son catenaccio.
  • Morinini est maintenant l’entraîneur des bianconeri. Si c’est pas une source d’espoir ça!!!! C’est peut-être d’ailleurs la meilleure des nouvelles pour le SFC!

!!!!!!!!!!!! ALLEZ, SERVETTE, TES SUPPORTERS SONT LA !!!!!!!!!!!!!

8 réflexions sur « Avant-match Lugano-Servette : les raisons d’y croire! »

  1. moi je rajouterai que les supporters grenats n’ont plus droit a du vrai bonheur depuis la faillite. Ils ont montre cette annee qu’il meritait largement mieux que ce purgatoire. La vie va nous offrir cette joie merveilleuse du retour en ASL et cela commence par un exploit ce soir!!!!

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    1. plus de vrai bonheur ? Pas d’accord ! La saison en première ligue fut magnifique. Quand je repense à ce match à Herisau, j’en ai encore des frissons, et pas de froid. Et puis, cette folie à UGS pendant les finales ! Et la Praille qui chavire de bonheur après le but de Pont face à Vaduz. Ou la dernière victoire à la Pontaise. Par exemple

      Si nous n’avions pas connu de beaux moments, nous ne serions pas avec plus de 5’000 en moyenne !

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      1. c’est pour ça que Obradovic parle de VRAI bonheur: battre UGS and co constitue une (belle) satisfaction, mais les victoires contre Sion, GC, etc c’est autre chose.

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      2. Honnêtement, je ne pense pas. Factuellement, à froid, battre UGS n’a rien d’excitant. Mais sur le moment, le stress de la promotion, la joie de la victoire, surtout après certaines déclarations de Grange, cela surpasse même la coupe de 2001 acquise sans grande passion.

        Au niveau émotionnel, Hérisau ou UGS, c’était plus fort, pour moi, que les victoires en UEFA de 2001. Parce que même si éliminer Berlin faisait plaisir, on savait qu’on n’allait pas aller au bout. Tandis que là, c’était le premier pas vers un retour dans l’élite. Avec toutes les inconnues qui entouraient ces rencontres.

        On avait survolé le championnat, OK. Mais des Suisses Allemands rugueux, à l’autre bout du pays, ça allait donner quoi ? Et puis, tu arrives, tu vois ce stade grenat, tu vois cette ferveur et puis la victoire. Ca ne vaut pas un titre, mais ce n’est pas loin.

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      3. eh oui, Herisau…:-) je me rapelle bien, debut juin et il neigait presque. Herisau met le 1 : 0… et pour finir 1 : 3!

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      4. Entièrement d’accord avec NF! Ce stade Grenat à Herisau, la tempête de neige en plein mois de mai (ou début juin je sais plus!), le déluge puis la victoire. Pour moi, cette saison en première ligue valait tous les titres du monde!

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