Fournier: «Je suis réaliste. Je sais que pour Servette ce sera très difficile» (TDG, samedi 2 février 2013)

A une semaine de la reprise, rencontre avec un entraîneur qui garde la tête sur les épaules. Il fait le point de la situation

tdg 2 février 2013

Il y a deux manières de réagir face à une situation délicate, où tout indique que la difficulté sera une évidence. D’abord la méthode Coué, cette forme d’autopersuasion qui veut qu’en se répétant à l’envi qu’on surmontera tous les obstacles, on les franchira. Cette fuite en avant ne compose pas l’horizon de Sébastien Fournier. Le Valaisan mesure l’ampleur de la tâche qui attend la lanterne rouge du championnat. Alors il le dit.

A une semaine de la reprise, l’entraîneur de Servette dresse un état des lieux qui n’a rien d’alarmiste. Mais qui est lucide. Servette, toujours dernier du classement, s’est effectivement repris lors du deuxième tour en marquant neuf points. Mais cela ne suffit pas. Pour sauver sa place dans l’élite ce printemps, Servette doit faire mieux. C’est la seule certitude et Sébastien Fournier le sait mieux que quiconque.

Sébastien Fournier, Servette est rentré de son stage en Turquie et nous sommes à une semaine de la reprise contre Grasshopper. Comment va votre équipe?

Lors du stage, nous avons voulu imposer des charges physiques importantes. C’était nécessaire. Depuis que nous sommes rentrés, c’est vrai qu’il faut digérer tout cela et que ce n’est pas forcément simple. Je dirais pour être honnête que je sens une équipe émoussée, fatiguée, usée pour l’instant. Je n’ai pas aimé l’état d’esprit aperçu à Fribourg lors du match amical (ndlr: défaite 1-0) . Nous en avons parlé, je ne veux pas de ça. Mais c’est aussi dû au gros travail de fond qui a été fourni.

Le danger d’un lourd travail physique, c’est les blessures, les pépins. Et Servette n’a pas été épargné…?

C’est le risque, oui. Mais il fallait le prendre. Actuellement, le principal problème concerne Vincent Rüfli. Il a reçu un coup et l’œdème qui s’est formé dans son mollet se résorbe mal. Il est allé voir un spécialiste à Zurich. C’est rageant. Après il a fallu composer avec des petits bobos. La cheville d’Eudis, le haut de la cuisse de Karanovic, ou encore un souci au talon pour Schneider. Rien n’est simple pour Servette.

D’autant plus que vos Grenat n’ont pas encore remporté le moindre match amical, même contre des équipes largement à leur portée comme Nyon ou Fribourg…

Cela prouve que si Servette n’est pas à 100%, il peut perdre contre n’importe qui. Je m’attache moins au résultat qu’à ce qui est mis en œuvre. Et il peut y avoir des signes d’inquiétude, je ne m’en cache pas.

Lesquels?

Eh bien nous avons pris au moins un but lors de chacun de nos cinq matches amicaux. Nous ne pouvons pas nous permettre cela en Super League si nous voulons nous en sortir. Nous avons également marqué une seule fois en deux matches contre des équipes de Première ligue promotion. Oui, ce sont des soucis. Ou encore le problème de latéral gauche, avec la blessure de Rüfli et Schlauri toujours indisponible. Je suis obligé de composer avec De Azevedo ou Kouassi, très bon par ailleurs.

C’est avec ces inquiétudes-là que Servette va se lancer dans son opération sauvetage?

Si je me réfère à l’après-camp en Turquie, je peux être tracassé, je l’avoue. Même si je n’attache pas d’importance aux résultats des matches de préparation, cela montre quelque chose. Mais je sais aussi que nous sommes dans une phase de régénération et que le groupe va remonter en puissance.

Sauver sa place dans l’élite sera donc une mission très compliquée?

Oui, bien sûr. Je suis réaliste. Je sais que pour Servette, cela sera très difficile. Ceux qui croient le contraire ont tort. Il ne faut pas se mentir: on n’efface pas un tel début de saison (13 matches, 3 points) en claquant des doigts. Cela dit, il y a une chose dont je vais m’assurer: ne pas avoir de regrets en juin. L’équipe manque peut-être de maturité, d’expérience, elle a des qualités et des défauts, très bien. Mais je veux qu’au mois de juin on puisse se regarder dans la glace et dire, quoi qu’il arrive: OK, on a tout donné, tout mis en œuvre pour y arriver. Cela concerne l’entraînement, la récupération, l’hygiène de vie: Servette est obligé d’en faire plus à tous les niveaux. Nous ne pourrons pas ramener des points sans être au moins à 100% en permanence. D’autres comme Bâle ou Sion peuvent gérer. Pas nous.

Le sauvetage devrait tourner autour des 35 points: qu’est-ce que cela vous inspire?

Je ne suis pas un homme de statistiques, car elles existent pour être bougées. C’est clair qu’il faudra aller chercher plus de 20 points. Mais je ne veux pas non plus verser dans l’émotionnel. C’est la meilleure façon de faire des bêtises. Et j’ai une faculté pour me détacher de ça, pour regarder la réalité en face. Après, je me concentre sur le quotidien, sur ce que je peux influencer, en oubliant le contexte. C’est la seule manière de stimuler un groupe et d’inverser la tendance.

Que faut-il pour que Servette s’en sorte, se maintienne?

Une baisse de régime de certains de nos concurrents, forcément. Mais nous devrons être aussi capables de réaliser des séries positives pour pouvoir en profiter.

Servette va-t-il s’en sortir?

C’est une bonne question… Oui, une bonne question…

Daniel Visentini

Kossoko: pas encore fait!

La piste Yartey ayant pris un coup de froid, Servette est logiquement à nouveau en discussion avec Omar Kossoko et son agent. Mais eu égard aux derniers événements (Yartey était devenu le choix No 1), c’est désormais le clan du Français qui tient le couteau par le manche.

Vraiment? A bien y regarder, Kossoko est sans club depuis plus de six mois et a l’opportunité de se relancer à Servette. Les dirigeants grenat lui proposent un an et demi de contrat, avec une clause libératoire si Servette est relégué en Challenge League au mois de juin. Bref, une bonne proposition compte tenu de toutes les circonstances (un joueur au chômage). Il se murmure que Kossoko aurait des propositions d’autres clubs et que son agent voudrait les étudier. Une réalité ou une manière de faire monter les enchères ou revoir les termes du contrat? De nouvelles négociations sont prévues ce week-end. D.V.

53 réflexions sur « Fournier: «Je suis réaliste. Je sais que pour Servette ce sera très difficile» (TDG, samedi 2 février 2013) »

  1. Fournier est un entraineur qui doute. Mais ce poste il l’a voulu, et s’il a été pris c’est aussi pour ses qualités qui tiennent à la force et là la détermination qu’il doit insuffler au groupe.
    Espérons qu’il soit à la hauteur de la situation.

    Allez Servette !

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  2. Ça sent pas bon, si même le coach ni croit pas beaucoup!
    Il a certainement pris conscience de la qualité de son groupe, et qui est pas bon.
    Malheureusement, il a pas de marge de manœuvre avec 1 licence dispo,des joueurs impossible à refourguer…et un budget consacré au bus…

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  3. Reste de l article:
    Yartey on l aura pas.
    Kossoko est en test depuis 1 mois et on se fout de lui…
    Reste???… 1 joueur d un club étranger dans la manche de Bobbio( y en a pleins au Fc kossova, Cerceda, geneva,reggina,) sur le canton…

    Le gars qui voulait prendre tout en charge pour Couture le zizou du hockey, pourrait pas un geste pour le foot??

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  4. J suis désespéré, malgré avoir repris un abo cet apm!
    2 solutions, soit aller supporter l ETG??
    Soit aller à Lourdes..
    Fatiguer de ce cirque, je sors!!

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  5. Tout le monde s emballe après cette victoire mais vous avez vu le même match que moi ou quoi?! Heureusement qu on passe l épaule carouge était très faible malgré 2-3 bons joueurs dont des anciens servettiens !!! Pour ceux qui on vu les matchs vs nyon et fribourg …carouge était plus faible encore…y à t il de la fierté dans cette équipe ou chacun patiente gentiment la fin de saison pour être transféré?! Suite à l article de fournier je suis depite et même si on me raconte qu au moindre il promet pas la lune faut pas se foutre de ma gueule il est payé pour que cette équipe qui à des lacunes assez inquiétantes se transformé en battant en guerriers pour combler leurs lacunes mais la c est assez pathétique et inquiétant. Toutefois comme tout le.monde j espère que fournier nous donnera raison et que sa démarche et sa planification feront que notre équipe sera prête et archi motivée pour la semaine prochaine!!!!%SHOP

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  6. Moi je me demande si Quennec est quelqu’un qui interviens sans cesse. Moi j’y crois pas et cela ne me derange pas. Vous voulez qu’il fasse quoi ? Tout ce que je lui demande c’est que les finances tournent et qu’il laisse l’entraineur faire son boulot ! Vous voulez un tintin bis ?

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    1. Intéressant, en effet.

      Cela dit, rappelons nous qu’en Super League, aucun autre club n’a intérêt que le Servette ne se sauve. Les équipes proches géographiquement sont des rivales, et les autres n’ont aucun intérêt de travaerser le pays pour arriver dans un stade au 2/3 vide (au mieux).

      Cette équipe ne doit compter que sur elle-même… et ce serait mieux si les supporters étaient nombreux et aussi unanimes que possibles.

      Allez Servette !

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      1. Tu as probablement raison, et si ça se trouve on peut sûrement généraliser pour LS. Mais il y a aussi une rivalité et certaines satisfactions à nous y voir en pleine difficulté.

        Mais l’essentiel c’est qu’on tient encore notre destin en main, mais pour ça il faut faire un exploit sur la durée du 2e tour !

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  7. Il faut être conscient qu’entre le FC Sion et nous, aujourd’hui, il y a au bas mot 2 ligues d’écart… Un club qui tourne, qui a un budget 5-6x supérieur au nôtre, qui est géré professionnellement, qui est organisé, structuré. Bref…

    M. Quennec reste le sauveur du club, et la reconnaissance pour ce geste de valeur lui sera éternelle.
    Mais il y a un après-sauvetage. Le club doit évoluer. Or, si la situation financière est aujourd’hui stable, les actes concrets peinent à illustrer les propos cohérents et lucides de notre président. Une gestion du mercato proprement catastrophique, comme cela fut le cas cet été. Alors que 2 joueurs confirmés, un milieu axial offensif et un buteur, devaient être engagés pour le.. 2 janvier, il n’y a toujours personne 1 mois plus tard (aucun transfert). Les négociations s’enlisent. Alors qu’on dispute LE match crucial pour notre maintien dans l’élite dans…2 semaines à peine. Quoiqu’il en soit, c’est mal géré.

    Par ailleurs, comme toujours depuis 4-5 ans maintenant, le club semble avoir hiberné en vacances d’hiver. C’est simple, le site officiel est à l’état de mort avancée. Plus personne sur la ligne. M. Quennec a disparu, et il n’y a plus aucune communication. Résultat : des supporters qui nagent en plein doutes, en confusion totale. Qui se sentent floués. Il ne faut dès lors pas s’étonner si le public boude le stade. ¨

    Quand l’on apprend que le meilleur espoir du club touchait 500.-par mois, un salaire inférieur à celui d’un honnête joueur de 3e ligue régional, et qu’il est vendu à un club anglais de grand renom pour une bouchée de pain, on ne peut s’empêcher de penser que l’on berce en plein amateurisme. Alors, probablement qu’il n’y a pas assez d’argent pour recruter une 2e personne pour s’occuper du site officiel en période de relâche… Comme cela n’apparaît pas nécessaire d’engager un (vrai!) directeur sportif à plein temps… Beaucoup de joueurs arrivent en fin de contrat en juin. Les autres sont des joueurs prêtés. Et nos meilleurs espirs partent ou ne sont pas utilisés ni considérés. Avec qui jouerons-nous en juillet 2013?! Y aura-t-il encore une équipe?

    On parle pourtant du 2e club de football le plus titré de Suisse…
    S’il n’y avait pas la future programmation du match Brésil-Italie, et la renaissance du tounoi indoor (version miniature), il y aurait vraiment de quoi se prendre la main dans la tête, et se pocher les yeux pour ne pas pleurer.

    Même l’entraîneur, qui a probablement déjà grillé nos joueurs avant même le début du championnat (que voulez-vous, quand on doit, pour s’en sortir, faire tourner un moteur de 2 CV au rythme de celui d’une Ferrari), n’y croit plus et apparaît désabusé.

    Je comprends toute la frustration et le pessimisme de la plus grande partie des supporters grenat. Eux qui n’ont même pas reçu un petit mot de remerciement pour leur geste désespéré, mais pourtant d’une telle bravoure, envers leur club de coeur quand ils ont acheté une (ou des) brique. C’était pourtant la plus belle preuve d’amour, non?

    Alors, peut-être, et espérons-le probablement, on se fait du sang d’encre pour rien… Mais en tant que supporters grenat, et avec toutes les désillusions que l’on a déjà vécues, on a besoin de plus. De bien plus!! Communiquez et sortez du bois, bon Dieu.

    Les critiques acèrbent ne mènent à rien, pas plus que le positivisme naïf et béat, d’ailleurs. Aujourd’hui, il convient de tirer des enseignements de cette situation. Et là, pas de détours, sauveur ou non. Il y a 3 conclusions qui s’imposent.

    Soit il faut se montrer patient, encore et toujours, et attendre que le club se reconstruise de partout. Mais, à ce rythme, il y en aura pour 10 ans, au moins. Et peut-être qu’il n’y aura alors plus que les derniers membres de ce forum qui iront au stade. Et ainsi le club s’enlisera dans l’amateurisme le plus complet, ayant toujours moins d’argent, moins d’aura.

    Soit le football professionnel n’a plus de raison d’être en l’an 2013 dans une ville internationale comme Genève. Confirmant finalement les propos de M. Warluzel et contredisant les miens, à mon plus grand désarroi.

    Soit H. Quennec, après avoir été un sauveur divin, ne parvient pas à être, dans les actes, le président de football attendu pour un club de la renommée du Servette FC.

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    1. Oui, la situation est à pleurer, à gerber, et à chier, mais… il faut quand même aller au stade pour encourager et soutenir l’équipe, les joueurs et le coach qui ne sont pour rien dans ce chaos et qui font ce qu’ils peuvent avec leurs moyens pour sauver le navire, puisque les officiers de l’état-major patinent dans la choucroute en étalant leur incompétence, en l’absence du capitaine qui semble avoir quitté le bord en laissant les passagers à leur triste sort, voire à leur tragique destin…

      Je parle, bien sûr, du Costa Concordia, vous l’aurez compris…

      Allez Servette!!!

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  8. Au moins contre Carouge, à défaut de grand talent, de sang-froid et de lucidité, il y avait plus d’énergie et de volonté d’être efficace que lors des autres matchs de préparation… Dommage que le seul qui ait montré de la classe et soit sorti du lot à Fribourg, selon ceux qui y étaient, n’ait pas pu le démontrer samedi, puisque curieusement, il n’était pas sur le terrain!

    Peut-être déjà en train de négocier sous d’autres cieux avec
    des dirigeants moins tarte…

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  9. À mon avis, si Le SFC veut avoir une équipe compétitive pour se sauver, il faut commencer par faire un tri de l’equipe. Gonzalez, Schneider, Schlauri et Pont n’ont plus leur place dans l’effectif grenat. Je sais bien que maintenant qu’il reste une licence se n’est pas possible. Cependant, quand je vois qu’en 1ère et en Challenge League il y’a des jouers qui ont plus de talent. N’oublions pas que Karanovic vient de Kriens, que Rufli vient de Carouge, Moubanje de Meyrin et j’en passe !

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    1. Complètement d’accord avec toi !!! Sauf peut-être pour Schneider qui a rendu beaucoup de services et qui peut encore être très utile … et ta liste n’est pas exhaustive!!! Ces matchs amicaux ont été très intéressants parce qu’on a effectivement vu des joueurs de bon niveau à Nyon, Carouge ou Fribourg (je n’étais pas à ce match-là). Je n’ai toujours pas identifié le joueur no. 3 qui nous a planté deux buts hier, c’est qui ???

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  10. Servette Genf will bis zum Ende der Transferperiode am 15. Februar noch einen Angreifer verpflichten. Unter den Kandidaten für einen Wechsel ist auch der Franzose Kévin Bérigaud (24) vom FC Evian; dies sagte Servettes Sportchef Piero Bobbo gegenüber « Tribune de Genève ». Der Aussenstürmer gehört beim französischen Erstligisten zum Stamm (1 Tor/4 Vorlagen). Ob er dennoch in die Super League wechselt, wird sich bald zeigen.

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    1. 3 jours avant que cette rumeur paraisse sur 442.ch, j’avais envoyé un email à p.trottignon (ex président servette) actuellement président ETG pour lui demander s’il n’avait pas un attaquant ou milieu offensif à prêter au SFC. il m’avait répondu non. maintenant peut être qu’il y a des discussions et qu’il ne voulait rien dire pour l’instant ? Berigaud serait un bon renfort.

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  11. Berigaud, j en ai cause dans un post il y a quelques jours, ce joueur est pas mal, bon physique, va vite, adroit devant les buts et assez technique.
    Je le suis depuis le CFA avec croix de Savoie ou il me semble qu il avait marque environ 15 goals!! L an dernier il a fait une bonne première année en L1 ponctue de buts! Il me semble que bordeaux le voulait et était prêt a mettre 2 ou 3 millions d euros!!

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      1. il etait titulaire ces dernieres semaines grace a la CAN ou certains joueurs sont partis. avant il jouait 60 a 70% des matchs. il n’a pas le niveau de ribery, mais il est clairement meilleur que eudis ou kara ou matti

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  12. Cher M. Bobbio,

    Je vous soumets une liste de bons attaquants de Ligue 2 en France, vous savez, le pays que l’on peut rejoindre rapidement depuis Bernex!

    Allô Bobbio?! T’es où? Tu les as vu ceux là ou bien?

    J. Tavares (Dijon) 10 matchs, 6 buts
    C. Yatabaré (EAG) 19, 14
    C. Keseru (Angers) 20, 12
    Y. Sanogo (AJA) 5, 5

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    1. Beaucoup trop chers pour notre pauvre Servette, malheureusement. Il faudrait plutôt donner la liste des meilleurs buteurs de 2e ligue. Ils pourraient davantage être dans les cordes de Bobbio. Faut-il encore pour cela qu’ils se contentent de 500.- par mois…! 😉

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    2. Deux de ces joueurs ont été signalés le 22 Novembre l’année dernière .. par moi-même .. si bobbio le savez déjà, vous ne faites pas tous les professeurs.

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