Les Enfants du Servette


Comité citoyen pour le soutien du Servette FC : «Notre but est de sauver Servette. Pas Quennec, pas la première équipe seulement, mais l’ensemble du club…» by Julian Karembeu
29 avril 2015, 13:36
Filed under: Parlons Servette, parole du jour

Jean Philippe Rapp, Jacques Jeannerat et Didier Fischer, les membres fondateurs du Comité citoyen pour le soutien au Servette FC, ont lancé un cri du cœur pour sauver le club grenat. </p>
<p>© Georges Cabrera

Jean Philippe Rapp, Jacques Jeannerat et Didier Fischer, les membres fondateurs du Comité citoyen pour le soutien au Servette FC, ont lancé un cri du cœur pour sauver le club grenat. © Georges Cabrera

La Tribune de Genève et Le Matin font écho aujourd’hui à la création du Comité citoyen pour le soutien au Servette FC. Résumé de la sitation…

Mobilier Genève

«Nous souhaitons mobiliser Genève autour du Servette FC, expliquent-ils. Nous voulons amorcer la pompe. Parce que nous connaissons des personnalités qui seraient prêtes à soutenir ce club et ce qu’il représente. Mais pour certaines, elles attendent un premier signe positif avant de se lancer. Alors nous voulons le déclencher. Que ce soit l’Etat, via une capitalisation de la Fondation du stade qui pourrait ensuite aider Servette, ou des privés qui montrent l’exemple, peu importe. L’objectif est de sauver ce club. Pas Quennec, pas la première équipe seulement: ce club dans son ensemble, tant il est impossible d’envisager un futur sans une équipe première qui agit comme une locomotive auprès des jeunes.»

Mobilier et réveiller, les mots sont lancés. Pour que Genève se fédère derrière un projet commun explique Didier Fischer : «Mais peut-être que cet appel va réveiller vraiment les gens, étant donné la situation. Nous sommes prêts à rencontrer des personnes, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Dans l’idéal, si nous trouvions 100 personnes prêtes à mettre 100 000 francs, ce serait extraordinaire. Avec 50, cela suffirait déjà. Mais tout le monde peut aider. Y compris si quelqu’un de sérieux est intéressé à reprendre le club. Le plus important, c’est de sauver Servette.»

Plus de transparence

Servette, aujourd’hui, souffre de l’opacité de tout ce qui entoure Hugh Quennec. Si le président servettien a bien tenté de soulevé des fonds, il est propable que le manque de transparence de sa méthode n’aide pas les entrepreneurs de la région à délier les cordons de la bourse. Didier Fischer va dans ce sens : «Les gens nous disent souvent oui mais… Ils sont d’accord d’aider financièrement Servette mais ils aimeraient plus de transparence. Je crois savoir que le président Quennec est dorénavant prêt à ouvrir le capital du club, à montrer les comptes, ce que beaucoup d’investisseurs potentiels réclament. Cela évitera que tout le monde se regarde un peu en chiens de faïence comme ces derniers mois…»

L’Etat marche sur la tête!

Au moment où des privés se déclarent prêts à se mobiliser, l’Etat reste au second plan. Serait-ce aussi à lui, aux pouvoirs publics, d’intervenir? «Un signal fort pourrait créer un effet boule de neige, répond M. Fischer. L’Etat répète sans cesse son attachement au Servette, à la dimension sociale que représente le club. Aujourd’hui, le vrai attachement consisterait à mettre des fonds à disposition, à travers la Fondation du Stade par exemple…»

On le voit bien rien n’est simple aujourd’hui pour le Servette qui paie les erreurs sportives, de gestion et de communication des quinze dernières années par une crainte compréhensible.

Reste que les jeunes de l’académie et tous les amoureux du foot à Genève ne méritent pas un tel dédain des entreprises et des politiques genevoises et genevois. A moins que toutes ces belles personnes préfèrent continuer à subventionner en milliard la Banque Cantonale Genevoise et le Grand-Théatre, hauts lieux de banqueroute ou d’espace vide du canton…

Julian Karembeu


17 commentaires so far
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C’est sympa, par contre le vrai problème ne me semble pas forcément la manque de possibles soutiens financières / repreneurs mais plutôt que HQ ne veut pas ouvrir ses capitaux actions aux autres. Soit ça, soit on est vraiment foutu..

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Commentaire par Coombie

Quennec laisserait couler le club sans ouvrir les capitaux ? J’espère pas… Mais ça me semble quand même gonflé !

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Commentaire par Patrick Esteban

…gonflé? Tu es vraiment gentil avec HQ… Dégonflé, oui! Pour les supporters, il accèderait plutôt d’un coup, d’un seul, au statut d’ennemi publique Numéro 1 si ça se sait…!!!

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Commentaire par Dumbledore

Personne ou presque ne sait si des repreneurs existent, s’ils se sont manifestés, s’ils sont sérieux, etc… Inutile de vouloir (encore) accuser HQ de refuser d’ouvrir le capital ou de vendre. Personne n’en sait rien.

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Commentaire par NF

Surtout qu’il ne lui sera pas possible « de fuir » ses responsabilités.

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Commentaire par Claude Charmillot

Je suis d’accord et j’accuse pas. Par contre, à ce stade , ils me semblent qu’il y a 3 possibilités:
– Il y a personne pour mettre 4+ millions / il y a bcp des petits donations mais pas assez – 40%
– Il y a des gens intéressés mais ils veulent une partage des actions / la majorité – 55%
. Il y a des mécènes qui sont la pour mettre de l’argent sans vouloir des actions – 5%

Je mets 55% seulement basé sur l’article de DV..

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Commentaire par Coombie

Réponse demain? Sinon il risque d’y avoir des sanction de la SFL contre le club…

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Commentaire par D.W.

Je relis l’article dans BIlan de mars 2012 qui est également dans ce forum. Très intéressant à relire…

http://www.bilan.ch/rdv/economie/interview/%C2%ABce-sont-bien-des-banquiers-qui-ont-permis-le-sauvetage-du-servette-fc%C2%BB

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Commentaire par Claude Charmillot

Claude, le lien ne fonctionne pas…

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Commentaire par Julian Karembeu

HUGUES QUENNEC : « NOTRE VOLONTÉ EST D’IMPLIQUER TOUTES LES COUCHES DE LA POPULATION, DES RETRAITÉS AUX PLUS FORTUNÉS. »
5 avril 2012, 15:44

Nos confrères de 1905.ch, site de supporters du GSHC et heureux propriétaires d’une brique du mur de la solidarité (merci les gars!) ont retranscrit une interview très intéressante de Hugues Quennec parue dans le Bilan du 28 mars . Retrouvez-là ci-dessous en intégralité…
«Ce sont bien des banquiers qui ont permis le sauvetage du Servette FC»
Sauveur du club de football genevois, Hugh Quennec lève le voile sur son intervention et sur son business model qui fonctionne à merveille pour le Genève-Servette HC.
Tout semble lui réussir. Cet expert-comptable ne cesse de faire des prouesses avec son complice Chris McSorley, l’entraîneur vedet-te du Genève-Servette HC. Non seulement le club de hockey évolue au plus haut niveau, mais ses finances sont à l’équilibre, ce qui est quasi unique dans ce sport. Pas étonnant dès lors qu’un groupe de banquiers genevois a eu l’idée de faire appel à lui pour tenter de sauver le Servette FC. Aimant les challenges, Hugh Quennec a accepté de relever le défi. Un match qu’il est en passe de gagner puisque la justice lui a accordé un délai jusqu’au 19 avril pour réunir les millions de francs nécessaires à l’assainissement du passé et à la poursuite de l’aventure de ce club de foot mythique.
Bilan : Quels ont été les arguments décisifs pour obtenir le sursis de la justice commerciale?
Hugh Quennec : La première priorité de la juge était d’être sûre que les dettes du club n’allaient pas augmenter. Les 650  000 francs permettent de s’assurer que les trente jours qu’elle nous a accordés ne vont pas empirer la situation. Cet argent doit couvrir les frais de fonctionnement jusqu’au 19 avril. Et il lui fallait aussi estimer s’il existe un espoir réel de survie à moyen terme du club. Un audit préliminaire a été réalisé très rapidement. Malgré quelques réserves, il indique que la situation n’est pas insurmontable. Avec les idées et la philosophie que j’amène, elle a estimé que cela valait la peine de donner trente jours de plus.
B : Avez-vous déclaré à la juge que vous aviez l’intention de répliquer votre business model du Genève-Servette Hockey Club (GSHC) avec le Servette FC?
HQ : Oui, ma conception de la gestion d’un club sportif, quel qu’il soit, ne s’appuie pas sur le modèle du mécène qui a une fortune colossale et qui sait qu’il bouclera le budget lui-même.
B : Vous êtes-vous levé un matin en vous disant: «Allez! Je me lance?» Que s’est-il passé?
HQ : Un groupe de banquiers genevois m’a contacté pour me dire: «Nous te mettons à disposition les 650 000 francs mentionnés dans la presse pour sauver le club. Nous adorons Genève, nous adorons Servette.» Mais le défi était alors que je n’étais pas actionnaire du club. C’était à Majid Pishyar de choisir à qui il souhaitait vendre. Apparemment, il y avait d’autres personnes intéressées. J’ai tout de suite contacté mon avocat, Me Christian Luscher, pour lui indiquer que j’avais le montant nécessaire, mais qu’il me fallait désormais les actions. L’enjeu était alors d’obtenir ces actions pour un franc symbolique, que M.Pishyar abandonne toutes ses créances et qu’il coupe ses liens contractuels avec le club. Nos avocats ont réglé cela en moins de trois heures.
B : Vous confirmez donc que ces fameux 650 000 francs ont été versés par des banquiers?
HQ : Je vous le confirme effectivement. Ces 650 000 francs ont été versés exclusivement par quelques établissements solidement implantés. Ces derniers ont une vision axée sur le long terme, la stabilité et la confiance. Je pense que, de manière générale, s’ils n’ont pas investi dans des clubs jusqu’à maintenant, c’était sans doute à cause de l’absence de ces valeurs. On ne peut valoriser un soutien que s’il s’inscrit sur plusieurs années.
B : Et depuis lors, le sauvetage du Servette FC absorbe-t-il la totalité de votre temps?
HQ : Non, la supervision du GSHC m’occupe aussi. Même si l’urgence liée au sauvetage me prend beaucoup plus de temps. C’est une situation exceptionnelle de restructuration à très court terme, avec une remise à jour complète de la comptabilité.
B En somme, à l’heure actuelle, vous dirigez trois entreprises? La vôtre, Continental Capital Markets, GSHC et Servette FC?
HQ : C’est l’associé avec qui j’ai cofondé Continental Capital Markets qui se charge de sa gestion opérationnelle. Concernant le GSHC, je délègue aux directeurs administratif et sportif. Mon but est d’exercer un vrai rôle de président: avoir la vision, appliquer certaines valeurs, puis soutenir le club. Ce que j’apporte dans l’opérationnel ne doit être que la cerise sur le gâteau. A terme, ce sera la même chose pour le Servette FC.
B : Depuis votre arrivée, combien d’argent avez-vous récolté? Il y a eu les 650 000 francs du début, puis environ un million grâce à diverses opérations (abonnements spéciaux, Servetton, mur virtuel de briques, merchandising, etc.).
HQ : Je n’ai pas les derniers chiffres. Mais je pense que, sans compter les 650 000 francs du début, nous sommes au-delà du million. En particulier grâce au mécène, Jean-Marie Fleury (le fondateur et copropriétaire du GHI, ndlr), qui nous a donné 500 000 francs. Avec nos autres opérations, notre volonté est d’impliquer toutes les couches de la population, des retraités aux plus fortunés.
B : Etes-vous surpris par l’élan de solidarité?
HQ : Je ne suis dans le sport professionnel que depuis six ans, avant cela j’étais très pris par les activités de l’entreprise que j’ai créée. Mais je dois dire que je n’avais pas réalisé à quel point le Servette FC est important pour toute la région. Je peux établir un parallèle avec les Canadiens de Montréal qui sont une vraie institution et qui ont gagné une vingtaine de Coupe Stanley. C’est en fait la même chose pour le Servette FC, qui a remporté dix-sept fois le titre.
B : Ce que vous avez réussi à construire avec le GSHC vous aide-t-il pour gagner la confiance de vos interlocuteurs?
HQ : Quand je suis arrivé à Genève, le GSHC n’y avait ni partenaire banque ni partenaire horloger. Certains apportaient un soutien tout en voulant rester anonymes afin de ne pas être associés avec quelque chose de potentiellement très volatile. La plupart des investisseurs sont habitués à la gestion des risques et cherchent justement à les éviter. Pour moi, les deux chiffres les plus importants sont: le fait que les comptes soient équilibrés et l’évolution du budget sportif (9 millions pour le GSHC, ndlr), à la hausse ou à la baisse. C’est le signal qu’attend le supporter. Nous avons prouvé que même avec un petit budget, nous pouvions performer.
B : Quel est le budget actuel du Servette FC?
HQ : Je ne le sais pas encore exactement. Je dois encore décortiquer la comptabilité parce que les sommes dévolues à la relève ont été mélangées avec les montants de la première équipe et avec les coûts du stade.
B : Etes-vous capable aujourd’hui de savoir combien il faut d’argent pour pouvoir finir la saison?
HQ J’espère connaître ce chiffre d’ici à une à deux semaines. Nous l’avons estimé entre 5 et 10 millions de francs, juste pour nettoyer complètement le bilan au 30 juin 2012, sans prendre en compte la saison prochaine.
B Comment comptez-vous vous y prendre pour réunir cette somme?
HQ : Ma priorité, aujourd’hui, c’est de sauver le club. Et ma deuxième priorité, c’est de le faire de la manière la plus intéressante pour le club et pour moi-même, vu que je suis propriétaire aujourd’hui. Je n’écarte encore aucune option. J’ai des gens qui veulent reprendre le club, d’autres qui veulent investir dedans personnellement de façon majoritaire ou minoritaire. Il y a même des sociétés de private equity qui m’ont contacté. Certains clubs de soutien proposent que les actions du club soient mises dans les mains du public, comme à Barcelone.
B : Mais quelle option a votre préférence? Souhaitez-vous garder le contrôle?
HQ En général, tout le monde préfère garder une majorité de contrôle. Aujourd’hui, j’essaie de rencontrer un maximum de personnes pour voir qui est ou non sérieux, et quelles sont les conditions proposées. C’est un processus très intéressant parce que l’on voit tout et n’importe quoi.
B : Pourriez-vous envisager de rebaptiser le stade du nom d’un important sponsor, comme Arsenal l’a fait avec Emirates en échange d’une somme de 130 millions de francs?
HQ : Nous allons aussi étudier cette piste, bien entendu. Mais fondamentalement, il s’agit de boucher le trou et d’assurer le futur. Pour cela, il faut avant tout être fort dans les abonnements, dans la billetterie et dans les produits partenaires (restauration, merchandising). On pourrait se dire: je trouve dix mécènes qui mettent chacun un million par année et on ferme le stade dans lequel ne seraient conviés que nos amis et notre famille. Ce n’est pas mon but. Même s’il y a du mécénat, ma première priorité serait la mise en place de diverses initiatives pour capter tout le soutien populaire.
B : Votre business model s’appuie sur la multiplication des partenariats. Le GSHC participe à une centaine d’événements dans la communauté.
HQ : C’est exact. Nous essayons de créer ainsi une dynamique avec par exemple EFG, Tudor ou Migros. C’est ce genre de démarches qui contribuent à tisser des liens. Ce n’est pas juste donner de l’argent.
B : Le Servette FC étant déjà doté d’un stade moderne, équipé de loges VIP, entre autres, vos démarches devraient être plus simples?
HQ : Oui, effectivement. Un des piliers pour qu’un club rencontre le succès ce sont les infrastructures. C’est pour cela que l’on s’est battus pour les rénovations aux Vernets et à la nouvelle patinoire. C’est vital. Après, il y a aussi la question des personnes. Il faut des managers compétents pour gérer les côtés administratif et sportif du club.
B : Depuis quand êtes-vous l’heureux nouveau propriétaire du Servette FC?
HQ : Cela a été fait le jeudi 8 mars. Par contre, je ne suis devenu formellement le nouveau président qu’une fois que la juge Fabienne Geisinger a annoncé l’octroi d’un délai d’un mois pour assainir le club.
B Vous êtes le seul actionnaire?
HQ : Oui, pour l’instant.
B Ce n’est pas le cas du GSHC où vous êtes en compagnie de Chris McSorley.
HQ : Je ne tiens pas à divulguer les pourcentages, mais je suis copropriétaire avec quelques partenaires. Ce n’est pas très important. Ce qui compte, c’est que les supporters sachent que le club est financièrement sain, bien géré, pour qu’ils puissent se concentrer sur le volet sportif. Tout le monde est curieux et veut savoir qui est propriétaire de telle ou telle société horlogère ou de négoce, mais cela ne sert à rien. Ce qui compte, c’est que la société en question fonctionne bien.
B : Deux semaines après vous être engagé dans cette aventure, éprouvez-vous le moindre regret?
HQ : Non. J’ai dit très clairement que je n’étais pas en position de garantir la solution. Tout ce que je peux garantir, c’est que je vais faire de mon mieux. C’est un processus fascinant. Grâce à cela, cela me pintéressants.ermet de rencontrer des gens très
Liens :
http://www.bilan.ch/rdv/economie/interview/%C2%ABce-sont-bien-des-banquiers-qui-ont-permis-le-sauvetage-du-servette-fc%C2%BB
http://www.1905.ch/site/index.php/9-revue-de-presse/451-ce-sont-bien-des-banquiers-qui-ont-permis-le-sauvetage-du-servette-fc-bilan
Paru dans Bilan le 28 mars 2012 – Serge Guertchakoff

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Commentaire par Claude Charmillot

Je suppose qu’il s’agit du même article
http://www.1905.ch/content/%C2%ABce-sont-bien-des-banquiers-qui-ont-permis-le-sauvetage-du-servette-fc%C2%BB

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Commentaire par NF

Y a de l’émotionnel dans la dernière phrase Julian? :p

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Commentaire par Franck_77

De l’émotionnel oui, du dépit aussi. C’est juste une question de bon sens 😉

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Commentaire par Julian Karembeu

un enieme coup d’éclat qui ne servira à rien!C’est toujours les memes à la base de ce genre d’initiative! ce qu’il faut c’est que le peuple puisse s’associer!

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Commentaire par adri85

Le peuple ne sauvera pas Servette. Ceux qui ont du fric peut-être

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Commentaire par NF

j’ai mon t-shirt EDS, mon Abo et mon achtag !!!
j’attend de pieds ferme la saison prochaine .)
Good Luck Sfc pour les jours a venir

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Commentaire par gontran Legorey

dans le meme expemple, l’interview de Michel Pont( d’il y a 2 semaines) était à pleurer! Le meme qu’il y a 3 ans!

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Commentaire par adri85




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