Sondage: regardez vous le haut ou le bas du classement?

Par Oscar Obradovic

 

14 réflexions sur « Sondage: regardez vous le haut ou le bas du classement? »

  1. ben malgré tout ce qui se passe, je ne peux cesser de croire à un retournement de situation et à une embellie. Je regarde donc encore vers le haut, la roue finira bien par tourner. Car pour moi, il suffirait d’un ou deux bons résultats consécutifs et tout pourrait aller très vite. Restons positifs. Et n’oublions pas que dans ce petit championnat de seconde zone, tout le monde peut battre tout le monde et personne n’est à l’abri, excepté le trio de tête.

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  2. 11eme le cata – 10eme + 9eme notre place (c’qu’on mérite avec cette équipe et JG) 8eme + 7eme + 6eme un exploit. on a pas le droit de parler de premier 6 places mais sur un saison transitionnel de Servette (changement d’entraîneur/bcp de changement de joueur) éviter la relégation et la barrage est déjà un saison réussi, bcp d’autre équipes passé par cette phase et sont fini par être relégué ou bien souffre/stresse avec la barrage.

    Je pense (8eme/9eme/10eme) le plus qu’on peux faire basé sur notre réalité actuelle avec un groupe de 4 Sevette/Luzern/GC/Winti.

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  3. Le but de cette saison calamiteuse sera d’éviter la culbute il faut faire des points pour se mettre à l’abri de GC. Si on intègre le top 6 tant mieux mais le plus important c’est de prendre nos distance avec GC.

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    1. tout à fait d’accord, il faut absolument s’éloigner de la 11ème place

      cette équipe n’est pas faite pour jouer avec le stress d’un barrage, elle serait perdue d’avance face à un Aarau par exemple (contrairement à des équipes comme Sion ou GC dans le passé, qui sont habitués à jouer avec le feu)

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  4. Le débat autour du SFC n’est plus seulement sportif. Il devient émotionnel, populaire, presque sociologique.

    Depuis quelques semaines, quelque chose se fissure.
    Le public critique davantage; également les supporters (écoutez « servettiens.ch »…).
    L’euphorie née de la Coupe et des campagnes européennes s’éloigne. Et à Genève, quand l’émotion disparaît, l’exigence revient très vite.

    Je continue à respecter Jocelyn Gourvennec. Il a apporté du calme, une certaine rigueur, une structure. Mais aujourd’hui, après la pause hivernale, force est de constater que le jeu proposé n’embarque plus, et que les résultats à domicile n’aident pas à recréer un lien avec les tribunes.

    Deux matchs à la maison, un point.
    Peu d’occasions. Peu de rythme. Peu d’élan.

    À cela s’ajoute un autre malaise, plus profond : le mercato.
    Difficile d’ignorer que la plupart des transferts récents interrogent, voire déçoivent. Peu d’impact immédiat, peu de progression visible, et un sentiment diffus que les choix sportifs manquent de cohérence globale.

    Dès lors, une question commence à s’installer, doucement mais sûrement :
    quelle est la stratégie de la direction sportive ?

    Saison de transition, peut-être.
    Mais une transition doit avoir une direction, un cap lisible.
    Pas une impression de navigation à vue.

    Changer d’entraîneur serait un choc. Personne ne peut le nier.
    Mais ne rien faire alors que le jeu stagne, que le public doute et que la dynamique s’érode est aussi un risque majeur.

    Le plus inquiétant ne serait pas de perdre un match.
    Le plus inquiétant serait de perdre l’adhésion.

    À Servette, on accepte une saison difficile.
    On accepte une reconstruction.
    Mais pas une saison en roue libre.

    Les prochaines semaines doivent apporter des réponses claires :
    dans le jeu, dans les choix, dans l’ambition affichée.

    Sinon, le danger n’est pas seulement sportif.
    Il devient structurel.

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    1. Je suis d’accord avec vous. Le terme de « transition » a été utilisé pour expliquer les mauvais résultats, et non par choix. Dès lors, tout devient brouillon et on ne ressent aucune préparation en amont de cette « transition », qui n’en est en fait pas une. Il s’agit d’une fracture. Dans ce sens, cela nous paraît d’autant plus lunaire et frustrant qu’on pourrait penser qu’ils avaient toutes les cartes en main pour créer une continuité.

      Mais en réalité le problème est bien plus profond, et je rejoindrais Obra là-dessus. Comme le mentionne à demi-mot M. Charmillot, il s’agit plus d’un problème structurel et de gouvernance que d’un problème d’entraineur ou de joueurs. Un bon président ne peut pas faire gagner un match, mais un mauvais président peut faire perdre des saisons. Mais on peut aussi aller un peu plus haut dans la responsabilité, car le changement incessant de président créer évidement une incohérence sportive, des changements de projets et des mercatos erratiques. Et cette instabilité se retrouve encore plus haut dans la présidence de la fondation. L’instabilité managériale à tous les niveaux (et il y a un sacré mille-feuille au Servette) créer de l’instabilité dans les résultats, c’est bien prouvé par des études économétriques. Et l’impact est majeur ! ça ne conditionne pas que 5% des résultats ! On en est là.

      Au Servette la pression médiatique est forte, la base des supporters exigeante. Les supporters ont besoin de ressentir une continuité dans le projet. Tout ce qu’on peut espérer – exiger – c’est de retrouver une accalmie à tous les niveaux, et qu’ils construisent un projet qui a du sens pour les supporters. Les Servettiens tiennent à leur académie, au jeu et aux résultats. Un immense projet, difficile, qui doit être mené par des gens qui s’investissent corps et âme… et dans la durée.

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      1. Je te rejoins pleinement. Le mot “transition” est utilisé a posteriori pour qualifier une situation qui ressemble davantage à une fracture qu’à un cycle préparé. Et tu as raison : le problème dépasse largement le coach ou les joueurs. Il est structurel, lié à la gouvernance, à l’instabilité managériale et à une forme de mille-feuille décisionnel qui empêche toute continuité sportive.

        Le portrait récent de Grégoire Pictet montre cependant que ce diagnostic est désormais partagé au sommet de la Fondation 1890. La professionnalisation de la gouvernance, la volonté de clarifier les responsabilités et d’inscrire chaque club dans un projet lisible à moyen et long terme vont dans le bon sens.

        Reste maintenant l’essentiel : réussir à gérer le court terme sans perdre le lien avec le public et sans laisser la situation sportive dériver. Les supporters servettiens n’exigent pas des miracles, mais un cap clair, de la cohérence et une continuité dans le projet, fidèle à l’ADN du club. C’est à cette condition que la confiance pourra revenir.

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      2. Oui, c’est pour cela que je suis très optimiste pour la suite. Mais comme tu dis, il faut aussi penser au court terme pour garder le lien

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    2. On mange du pain noir pour le première fois depuis notre retour en LNA, alors oui c’est pas génial et on était habitué à beaucoup mieux, trop peut-être ?

      Aujourd’hui on paie d’abord l’échec total de l’année de Weiler comme DS, qui ne nous aura absolument rien amené de positif. On a une équipe vieillissante qui doit être renouvelée, mais ça se fera pas du jour au lendemain.

      Seul point positif cette saison, c’est le nombre de jeunes qui sont lancés dans le grand bain. Alors, pas tous on un avenir en LNA mais si l’un ou l’autre venait à se révéler, ça donnerait au moins un sens à cette saison pourrie.

      En attendant une hypothétique embellie, le seul objectif réaliste que doit suivre le club désormais, c’est évitez à tous prix les places 11 et 12.

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      1. Oui, on voit une petite embellie avec les jeunes de l’académie. Et aussi d’accord que mettre Weiler comme DS suprême a foutu un gros bordel. Une grosse erreur de jugement de la part du club (à ce moment Fischer était président du club et de la fondation). Se retirer après l’échec Weiler parait donc logique.

        Mais bref, je ne critique pas du tout le projet qui est en train de se construire, mais il a été créé dans l’urgence et c’était clairement évitable. C’est ça qui est désolant. Mais qu’on ne parle plus de transition, il s’agit d’une reconstruction.

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  5. Je comprend pas la politique avec les jeunes. Un jeune arrive il joue quelques match et puis se blesse, ne joue plus ou est vendu puis c’est le tour d’un autre. En gros on ne profite jamais vraiment d’un jeune qui fasse 2 saisons pleines. Varela il nous a rien apporté et on l annonce déjà partant, c’était pareil pour celui parti à St-Gall, Atangana on le voit plus, Srdanovic était déjà annoncé partant, etc, etc… Il faut miser sur les jeunes mais en même temps s’ils ne jouent même pas 2 saisons pleines, plutôt juste une seule saison pleine et que par ailleurs on les vend avant qu’ils n’atteignent une bonne valeur de transfert (pour ça faut au moins qu il devienne un titulaire en puissance) ça sert a quoi???

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    1. Srdanovic est abonné à l’infirmerie, visiblement son physique ne suit pas son talent. C’est frustrant mais c’est comme ça. Varela, c’est maintenant un secret de polichinelle, est hors jeu pour des raisons extra sportives avec un volet judiciaire en cours selon ce qui se dit. Magnin semble avoir été mis au placard et à raison selon moi, à nouveau, je pense qu’un prêt en LNB serait judicieux pour lui. Les autres jeunes, à voir ce qu’il en est. Je remarque qu’Allix doit en être à sa troisième apparition à la suite. Peut-être une solution d’avenir ?

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