Servette nul à chier chez le dernier. Gourvennec DEHORS !

On a détesté

  • La honte d’une telle misère.
  • Ce Servette tout simplement affligeant de médiocrité. Véritablement dégueulasse au niveau du jeu, invisible dans ses intentions, incompréhensible tactiquement et aveugle dans sa concentration.
  • Incapable de se montrer dominant à 11 contre 10, les Grenat ressemblent à des bambins de 4 ans en couches culottes touchant leurs premiers ballons. Totalement risible !
  • Le manque de personnalité globale de l’équipe, du staff (entraîneur en tête), et de la direction sportive. Tous à la poubelle !
  • Le manque de continuité dans la ligne directrice. Tout est parti en couille depuis la victoire en coupe de Suisse. Servette ne ressemble plus à rien, si ce n’est à une équipe sans tête, sans âme, proche des abymes de la Challenge League.
  • Le goal offert à Winterthur où Severin et Rouiller se font une nouvelle politesse.
  • Notre incapacité à gagner un match. Il faut dire qu’avec un tel talent dans la médiocrité, difficile de faire mieux…
  • Certains joueurs, vraiment limités techniquement, tactiquement, et footballistiquement. Servette mérite mieux que des seconds couteaux.
  • Continuer à laisser Guillemenot seul en pointe, tout comme Mraz lors de son entrée. Jocelyn, franchement, tu comprends pas qu’ils ne touchent pas une bille seuls en pointe 🤬!? !?
  • Notre incapacité à se faire mal, à être un peu vicieux, voire méchant. On joue vraiment comme des danseuses.
  • Servette n’a gagné que 30% des duels lors de ce match ! Pas d’envie, pas d’abnégation, des joueurs qui se ch… dessus !
  • Le tournus des joueurs matchs après matchs, à des postes abracadabrants (Mazikou demi-défensif !). C’est quoi le but Jocelyn ? Parce que si tu n’as pas remarqué, personne n’y comprend rien, les joueurs en tête.
  • Le manque d’engagement de nos bébés sur le terrain. BOUGEZ-VOUS LE CUL !!!!!!!!!!!
  • Jouer chez la lanterne rouge, se procurer deux occasions et demies, c’est véritablement totalement insuffisant.
  • La cellule sportive, totalement à côté de la plaque. Ça suffit pour couper les citrons à la mi-temps, mais pas plus.

On a un tout petit peu aimé

  • Les sauvetages de Mall qui a dû compenser le manque d’intensité de ses coéquipiers…
  • Le but d’Ayé, qui était plutôt bien senti.
  • Les intentions d’Ishuayed, qui, contrairement à nombres de ses coéquipiers, joue le plus souvent vers l’avant.

Julian Karembeu

41 réflexions sur « Servette nul à chier chez le dernier. Gourvennec DEHORS ! »

  1. Très bon article! 👏🏼 Tout y est. Comment jouerons-nous le prochain match? En 6-1-2-1? En 5-5-0?
    Seul Gourvennec le sait, et seul lui le comprendra.
    Quant au choix des joueurs, impossible de le savoir, tant tout change à chaque fois, comme le système d’ailleurs.
    C’est le foutoir. À tous les niveaux. Sur le terrain et dans les coulisses. Une catastrophe.

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      1. Je le réécris encore une fois. Je prône un 3-4-1-2, pas cette absurdité de 3-4-3 d’hier soir. Et cela n’a rien à voir. Un 3-4-1-2 avec un numéro 10 en soutien de 2 attaquants nominaux. Voilà l’un des précieux avantages de jouer à 3 derrière. Avec votre 4-2-3-1 habituel, ou en alignant 4 défenseurs, il n’est plus possible de jouer avec un 10 + 2 attaquants, et on ne produit rien en zone 3, si tu as vu le match contre Sion tu l’as sans aucun doute remarqué. Mais avec un 3-4-3 loufoque, avec aucun numéro 10 et un seul attaquant isolé, on ne produira rien non plus en zone 3, surtout en mettant au milieu Ondoua qui n’a plus joué depuis septembre et Mazikou qui est un latéral. Pire, on retrouvera les travers du 3 derrière mal posé avec les travers du 4-2-3-1, un super mix de tout ce qui ne va pas.
        Avec le contingent dont nous disposons, tout pousse au 3-4-1-2, et rien à ce que l’on joue à 4 derrière, on ne possède déjà tout simplement pas de latéral droit, alors qu’on a 5 défenseurs centraux.
        Mais bon, quand on veut chercher la petite bête, hein.

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  2. lopes il fait un super match et ensuite il joue plus. Enfin bref y a plein de chose catastrophique……… Même plus l’envie de commenter. C’est nul à chier.

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  3. TH est un coach défensif avec un horizon limité au propre 16m. YG est un coach avec la peur au ventre sans aucun horizon. Que pense la fondation qui met chf 20 Mio par année pour ce foutoir pareil à tous les niveaux?

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  4. Je comprends que Gourvenec essaie de changer des choses pour au final tenter d aracher une victoire mais l instabilité tactique devient nuisible. Impossible de construire la dessus. On change toujours, les joueurs sont perdus au final. J imagine que Ondua a joué titulaire pour guider un peu l équipe mais par pitié, stop. On a Douline et Cognat suspendus, et Fomba est quand même sur le banc? Lopes est puni? Mendes, mais sérieusement, il est à la rue sur ses phases défensives et offensivement c est de pire en pire. Le retour de Aye va nous faire du bien, j ai bien aimé Kadile qui a tenté et tenté. Et Malek très intéressant (lâche ton ballon par contre). Bref, merci aux EDS d écrire encore des articles car j imagine que la motivation est proche de 0.

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    1. Sincèrement je préfère largement écrire des articles positifs.

      Là on est quand-même dans le summum de la médiocrité et c’est dur pour tout le monde, pour vous comme pour nous 😉

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      1. oh, oui, on souffre tous dans ces moments, mais je continuerai de les supporter et de les regarder, comme dirait Obra, quand on a l’amour du maillot, on ne peut rien faire d’autre:-)

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  5. Ça donne l’impression que JG joue contre ses joueurs, ce qui est très flippant. Il arrive à les mettre dans un inconfort total. Est-ce que c’est sa philosophie managériale? Combien de temps lui faudra-t-il pour éteindre Kadile? Mettre titulaire Mendes, un poids mort (je suis désolé pour lui mais il n’apporte strictement rien) est une véritable énigme. L’absence totale de communication entre les joueurs et d’envie est un autre curseur très alarmant. Dans cette situation je ne vois pas comment relever une équipe sauf par un changement d’entraîneur. Pas du tout fan d’un enieme changement alors qu’on aurait besoin de stabilité, mais là…

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  6. Gourvenec est incompréhensible le jeune Lopes fait un match solide et n’apparaît plus depuis, il fait jouer ondua qui est à la rue et continue avec sa défense à trois alors que nous étions solide avec le retour à quatre…..bref il n’est pas l’homme de la situation il faut un électrochoc.

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  7. J’ose le redire, JG ne fait que mettre le doute à toute l’équipe. Ses compositions artistiques font peur.

    Les gars, ça fait 25 matches et il y a encore des gens qui disent qu’il n’est pas le seul responsable, désolé mais sur l’ensemble des joueurs il n’y a plus un seul qui arrive à jouer correctement tellement ils se marchent dessus.

    La preuve encore ce soir avec Rouiller-Severin, c’est le gag car ces deux là se connaissent par coeur, alors pourquoi le doute entre eux ?

    Burch qui avait fait ses deux premiers matchs de manière superbe et depuis c’est le trou. Bizarre, non ?

    Micha qui met deux goals plus un assit et là plus rien, où joue t’il depuis 3 matches ?

    Guillemenot marque 2 fois plus un assit et depuis quelle position lui est confiée sur le terrain…. et plus rien depuis. Bizarre non ?

    Bref JG montre des signes pathétiques mais peut-être que les dirigeants attendront comme pour Haberli le début de saison prochaine pour le remplacer et recommencer avec un entraineur venu de xxx pour faire un nouveau pari sur l’avenir du club.

    D’ici là on va pouvoir retenir notre souffle pour ne pas voir le SFC jouer contre la relégation.

    Ah oui il y a quelqu’un qui a des infos sur Srdanovic, car l’énigme si il y en a une est surement son transfert et que le coach a décidé de ne pas le faire jouer car il ne servira à rien pour l’équipe, du moins je suppose.

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  8. Notre première partie de saison a été ratée en raison de :

    1. La sous-performance de nos deux gardiens (sofascore leur impute 8 buts…)
    2. Un Baron pas au niveau de la super league

    Concernant ces deux éléments, Gourvennec n’y peut pas grand-chose… sans les errements défensifs du début de saison, on serait à l’heure actuelle à égalité avec YB à la 6ème place.

    En revanche, Gourvennec est responsable de la mise au placard de Mràz, Jallow et Morandi. C’est incompréhensible de se priver de tant d’atouts offensifs ! Mràz n’a joué qu’un tiers du temps. Jallow, un match sur six. C’est misérable. Comment Jallow, notre meilleur technicien, peut-il être en confiance et développer son jeu dans ces conditions ?

    Mràz s’accroche pour l’instant… mais je crains qu’on finisse par le perdre aussi, et alors ça sera la fin pour Gourvennec.

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    1. A nuancer tout de même contre Sion : Mràz et Ayé étaient malades comme des chiens durant les jours précédents le match ; c’est pour ça qu’ils n’ont pas été titularisés, selon Visentini.

      Quant au match de S

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    2. Il a beau dos Baron, comme si c’était lui le problème à notre classement actuel… tu peux rajouter les trois quart de l’équipe et ta liste et le staff avec ainsi que la cellule de rectrutement.

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  9. Samedì contre Zurich avec l’équipe suivante:

    Besson

    Magnin Baron Fankhauser Kaloga

    Simo Camara Antunes Ouattara

    Varela von Moos

    Omeragic; Rizvanovic, Scandurra, Zuka, Sawadogo; Ndema, Leclercq, Weber, Anselme; Tritten

    Non convoqué: Mendes, Fomba, Jallow, Morandi

    Convalescent: Burch, Bronn, Kadile, Mraz, Ayé

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      1. Didi Andrey, Barberis, Joko Pfister, Rummenigge et John Eriksen ont fait pêter la barrague

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  10. Ça s’est vu juste au moment de la compo, comment veux-tu gagner avec une tél compo, que des défensif pour 3 attaquants…. A cela tu rajoute aucun pressing haut, et tu vois ou ont en ait…

    Il faut que JG arrête de croire que des tactiques différentes sont la clé pour être performant. Il l’a dit en interview avant le début du match : qu’il faut s’adapter aux absences, mais aussi à l’équipe adverse… et je pense que c’est là le vrai problème. Trop de tournus dans l’effectif (à moitié de sa faute) et il pense devoir inventé la roue chaque semaine pour s’adapter à l’équipe en face… Résultat ton équipe est perdu, zéro certitude…

    Je pensais réellement que c’était un bon choix en début de saison, mais quand tu vois que le niveau de l’équipe aujourd’hui, elle est pire qu’avec TH, tu pleures…

    Franchement, j’aurais presque aimé une défaite hier soir pour le voir dégager !

    Car il ne faut pas se leurrer : Winti, GC et j’en passe auront les crocs durant le tour de relégation… donc si tu n’as pas des tueurs sur le terrain, c’est billet direct pour la Challenge League… et JG actuel ne sera pas la bonne personne pour le taf…

    J’espère réellement un changement, car c’est affligeant.

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  11. quand nous avons associé Aye et Guillemenot nous avons été percutant pourquoi ne pas les avoir reconduit ensemble avec Stevanovic en soutien.une question sur le côté gauche il y avait encombrement Njoe Junior et Mazikou trois joueurs qui se marchaient dessus Junior a besoin d espace pour exprimer sa vitesse. Alix est définitivement meilleur que Mendes pourquoi ne pas le faire débuter . Enfin Fomba aurait pu débuter Ondua n est plus que l ombre de lui même. Le jeune M’a lek qui a beaucoup de niac aurait aussi dû débuter.et jouons à quatre derrière

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  12. Prochaine tentative, cette fois-ci réaliste:

    Mall

    Allix Burch Rouiller Njoh

    Douline Cognat

    Stevanovic Ishuayed Kadile

    Ayé

    Aubert; Mendes, Mazikou; Fomba, Ondoua, Lopes, Miguel; Guillemenot, Mraz

    Non convoqué / blessé: Frick, Srdanovic, Bronn, Severin, Morandi, Jallow, Atangana

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  13. hier soir un désastre, 1 à 1 à Winterthur avec un jeu indigne, incapable de montrer quoique ce soit avant de jouer à 11 contre 10 et d’avoir fait (enfin…) jouer des vrais joueurs pour au moins égaliser (il y avait 1 à 0… et on coulait à pic…). Gourvenec va nous faire finir 11e et barragiste et avec l’actuel jeu présenté, on risque clairement la relégation….

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  14. Le match nul concédé à Winterthur (1-1) le 3 mars laisse un sentiment très lourd. Au-delà du résultat brut, c’est surtout la manière qui inquiète : une équipe incapable de produire du jeu pendant une heure, dominée dans l’engagement et dans l’organisation, avant de réagir seulement après l’expulsion adverse et quelques changements de joueurs.

    Servette a finalement égalisé, mais le constat reste difficile à ignorer : le club traverse une période où l’équipe semble perdre ses repères collectifs et son identité de jeu.

    La question se pose donc naturellement : ce qui se passe aujourd’hui est-il un accident de parcours ou correspond-il à quelque chose de plus profond ?

    Pour tenter de répondre, il faut regarder la situation avec un peu de recul, notamment à la lumière du parcours de l’entraîneur actuel, Jocelyn Gourvennec. Le parcours de Jocelyn Gourvennec : un profil d’entraîneur particulier

    La réputation de Jocelyn Gourvennec s’est construite principalement à Guingamp, où il a connu son passage le plus réussi.

    Entre 2010 et 2016, il y obtient plusieurs succès importants :

    montée en Ligue 1,

    victoire en Coupe de France 2014,

    stabilisation durable du club dans l’élite.

    Guingamp pratiquait alors un football solide et discipliné, souvent efficace dans un rôle d’outsider.

    Mais même dans cette période positive, le jeu restait pragmatique et rarement spectaculaire. Gourvennec s’est surtout révélé performant dans un contexte clair : un club modeste, un projet stable et une pression limitée.

    Lorsque les attentes deviennent plus élevées, les choses se compliquent souvent. Bordeaux : irrégularité et perte de repères

    Arrivé aux Girondins de Bordeaux en 2016, Gourvennec connaît d’abord un début encourageant avec une qualification européenne.

    Mais rapidement apparaissent des critiques récurrentes :

    manque d’identité de jeu,

    résultats irréguliers,

    difficulté à maintenir une dynamique sur la durée.

    Il quitte finalement le club en 2018 après une période plus difficile. Lille : un exemple très proche de ce que vit Servette

    Son passage à Lille entre 2021 et 2022 est probablement le cas le plus comparable à la situation actuelle.

    Le contexte est pourtant favorable : Lille vient d’être champion de France.

    Gourvennec réussit certains résultats ponctuels importants :

    victoire au Trophée des Champions contre le PSG,

    qualification pour les huitièmes de finale de la Ligue des Champions.

    Mais en championnat, la saison reste décevante. Lille termine seulement 10e et les critiques portent sur :

    un jeu jugé trop pauvre,

    une équipe manquant de créativité,

    une incapacité à retrouver une dynamique collective.

    Cette contradiction – quelques résultats positifs mais une absence de progression durable – rappelle ce que l’on observe aujourd’hui au Servette FC. Nantes : un échec rapide

    Son passage à Nantes en 2023-2024 confirme certaines limites.

    Après seulement treize matchs (3 victoires, 1 nul, 9 défaites), il est rapidement licencié.

    Là encore, les critiques portent sur :

    le manque de réaction de l’équipe,

    les choix tactiques discutables,

    une animation offensive insuffisante.

    Un profil d’entraîneur plus gestionnaire que bâtisseur

    Au fil de sa carrière, Gourvennec apparaît comme un entraîneur :

    structuré,

    sérieux,

    bon communicant.

    Mais ses équipes souffrent souvent des mêmes défauts :

    prudence tactique excessive,

    manque de créativité offensive,

    difficulté à relancer une équipe en difficulté.

    Autrement dit, il est probablement plus efficace dans un environnement stable que dans un contexte de transition.

    Et c’est précisément là que se situe le problème pour Servette. Le vrai problème : une transition mal préparée

    Aujourd’hui, le Servette FC semble vivre une transition qui n’a jamais été clairement définie.

    Pendant plusieurs saisons, le club a connu une période très positive :

    victoire en Coupe de Suisse,

    participation européenne,

    progression sportive réelle.

    Mais ces succès ont peut-être masqué certaines fragilités structurelles.

    Lorsque le cycle sportif a commencé à s’essouffler, il aurait fallu préparer une nouvelle étape.

    Or tout indique que ce travail n’a pas réellement été anticipé. Le signal révélateur de l’été dernier

    Un élément précis permet de comprendre ce manque de direction.

    Le départ de Chris Bedia et celui de Dereck Kutesa ont laissé un vide évident dans l’animation offensive du Servette FC.

    Ces deux joueurs représentaient une part essentielle de la vitesse et de la créativité de l’équipe.

    Pourtant, leur remplacement n’a jamais été clairement organisé.

    Le recrutement s’est fait de manière fragmentée, sans véritable cohérence tactique visible.

    Résultat :

    une équipe moins rapide offensivement,

    un jeu devenu plus prévisible,

    une difficulté croissante à créer des occasions.

    Cela ne relève pas seulement du travail de l’entraîneur.

    C’est avant tout un problème de planification sportive. Servette aujourd’hui : entre potentiel et inquiétude

    Le Servette FC reste un club solide :

    finances saines,

    soutien indirect de la Fondation 1890,

    base de supporters passionnés,

    structures professionnelles.

    Mais sur le terrain, le danger existe désormais.

    La dynamique actuelle peut conduire à une fin de saison stressante, voire à un scénario de barrage.

    Ce serait évidemment un énorme recul pour un club qui, il y a peu, jouait l’Europe. Une question de gouvernance

    Dans ce type de situation, la responsabilité dépasse toujours l’entraîneur.

    Elle concerne :

    la vision sportive,

    la planification du recrutement,

    la stabilité de la direction.

    L’arrivée récente de Grégoire Pictet à la tête de la Fondation 1890 ouvre peut-être une nouvelle phase de réflexion pour l’ensemble du groupe grenat.

    Mais dans l’immédiat, c’est surtout le terrain qui parlera. Conclusion

    Le Servette FC traverse aujourd’hui une période charnière.

    Les succès récents ont été réels, mais ils ne suffisent plus à masquer les fragilités d’un projet sportif qui semble chercher un nouveau cap.

    La question n’est pas seulement celle de l’entraîneur.

    Elle est plus profonde :Servette doit décider s’il veut simplement gérer la transition… ou construire le prochain cycle.

    Les prochaines semaines diront si le club parvient à retrouver l’énergie et la cohérence qui ont fait sa force ces dernières saisons.

    Car dans un championnat aussi serré que la Super League, l’inertie peut coûter très cher.

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    1. On ne peut être que d’accord avec ces différents points relevés. Pour couler aussi rapidement et aussi profondément sur le plan sportif, ce n’est pas qu’une question d’entraineur, et il était aussi très souvent ici question du manque de vision et de prévision des dirigeants. Mais le problème actuellement se situe sur le terrain avec des joueurs qui sont perdus et sans solution. Or le profil et les décisions de l’entraineur sont malgré tout très impactant.

      JG est un tacticien très réfléchi avec une grande analyse tactique. Il est posé, calme, avec je pense une relation humaine correcte avec ses joueurs. Comme il le dit lui-même, c’est un ajusteur permanent. Résultats de toutes ces qualités:

      • un jeu structuré, trop rationalisé qui enlève toute liberté
      • un profil sécuritaire; surtout ne pas perdre avant de chercher à gagner, avec un bloc prudent et des attaques peu construites qui dépendent d’exploits individuels (Kadile et c’est tout)
      • difficulté à imposer une identité et un projet radical
      • Des rotations permanentes pour « ajuster », donc absence de hiérarchie dans l’équipe et aucun automatisme collectif. C’est d’ailleurs hallucinant qu’on arrive en fin de championnat avec des joueurs qui ne se trouvent toujours pas.

      Cette perte de repère et ce jeu stéréotypé est, semble-t-il, un ressentiment constent des supporters sous Gourvennec, comme vous l’avez si bien décrit. Et cela donne un petit goût de TH quand même dans le « jeu » proposé.

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    2. Très belle analyse Claude merci. Inquiétant de voir les similitudes. Joss a bcp de circonstance atténuantes mais aussi beaucoup de points négatifs.

      Je ne peux accepté ses essais à 3 derrière alors qu’on besoin de se rassurer, de trouver des automatismes.

      On doit revenir vers de la simplicité et du plaisir. On a pas les joueurs (ni les terrains) adapté à un jeu à la nantaise.

      C’était quoi le plan hier avec 8 (non debleu de b…. de m…. ) HUIT joueurs à vocation défensives au coup d’envoi. Qui dans ce club juge que Mendes a les qualités pour être titulaire ici ? Encore mieux piston dans un 343 (ou 352) ?

      4231, 4141, 433, 442… les solutions simples pour éviter Njoh en ailier ou latéral gauche, Alix latéral droit, le reste c’est simple: Cognat et Douline (mais jamais Fomba si Cognat est sur le terrain).

      De la présence dans les 16m adverses sur chaque incursion. Une équipe bcp plus compact et moins attentiste. Pas besoin de faire un pressing alibi comme aujourd’hui, ni un pressing à la RedBull mais l’adversaire doit prendre des risques ou cravacher pour approcher nos 16m.

      Du mouvement entre les lignes. Notre jeu avec le ballon est très inquiétant. Ca penche énormément sur les côtés sans vitesse, sans idée, sans spontanéité…

      Place au combat.

      La devise à partager désormais: « La challenge ligue ça vous tente » ? Parce qu’on y va droit. Il faut vraiment se sortir les pouces.

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  15. Bien trop prétentieux les GE, ce n’est pas d’aujourd’hui. Orgueilleux au possible ça c’est certain. On n’attends plus parler de Geiger est-il toujours dans le staff ? Le SFC aurait mieux fait de le laisser à son poste. Était-il trop valaisan ? Il faisait du bon boulot et était bien mieux classé qu’aujourd’hui. A.G. connaissait son équipe par cœur contrairement aux 3 derniers prétentieux. Le SFC devra lutter pour s’en sortir ça c’est certain, GC et Winterthour sont coriaces. Bonne 🤞

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    1. Vous confondez prétention et ambition, orgueil et fierté. Précision, je ne suis que Genevois d’adoption, tout comme AG 😉

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  16. Bon résumé sauf ce qui concerne l’année dernière. On finit deuxième, on gagne contre Chelsea à la maison etc

    En plus TH était bien aimé par tout au club

    J’ai jamais compris l’acharnement envers lui sauf si ce sont les gens qui n’aiment pas les suisses allemands

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    1. Je ne sais pas si TH était apprécié/aimé, mais son organisation sur le terrain était catastrophique. Je ne comprends d’ailleurs toujours pas comment il a pu obtenir ces résultats. Les statistiques ont une réponse assez claire : beaucoup de chance, mais avec un esprit de corps certain. Les points engrangés étaient en effet largement supérieurs aux xPTS (les points attendus en fonction des xG des matches).

      JG, c ‘est un peu l’inverse. Selon les xPTS , il nous manque 10 points au classement. Il avait mis de l’ordre dans le jeu, mais sans aller au bout de la démarche (trop de passivité par exemple). Ceci dit, au vu des erreurs individuelles et collectives qui se répètent match après match, je pense qu’il y a un double problème : mental (les joueurs ne sont pas bien dans leurs baskets) et technique (JG : ses choix tactiques, ses choix de joueurs, etc..)

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  17. Post de Bertine :

    Je n’ai pas vu le match hier, mais les résumés TDG et RTS se sont suffi à eux-mêmes pour démontrer le néant abyssal que fut ce film d’horreur.

    Le résumé m’a ensuite fait voir lorsque Rouiller et Séverin – qui se connaissent sur le bout du doigt – se marchent dessus et permettent à l’un des pires avant-centres de scorer et de nous REMETTRE une nouvelle fois en situation de courir après le score. C’est déjà très parlant pour résumer tout ce sentiment de joueurs perdus sur le terrain, à qui l’on demande de tenir un rôle qui n’est pas le leur. Si tu places mal tes pions aux échecs, tu perds la partie. Hier, on a bien failli perdre honteusement, même si ce match nul est au final tout aussi honteux.

    Où veut aller le club dans ces conditions ? Que cherche le staff sportif en laissant un tel choix au coach pour ses alignements foireux ? Pourquoi s’obstine-t-on à jouer en 4-2-3-1 ou 3-4-3 qui ne fonctionnent pas ? Pourquoi mettre Guillemenot ou Mraz seuls en pointe, sachant que même un nourrisson d’un mois pourrait dire que ça ne fonctionne pas ? Pourquoi n’a-t-on pas anticipé, lors des NOMBREUX mercatos foireux, pour trouver un binôme pour notre mobylette, nous assurant un fond de jeu lorsqu’il n’est pas là ?? Car, nous sommes Cognat-dépendants, c’est plus que clair. Comment avons-nous pu nous laisser plonger à ce point que nous devions, hier soir, aller la peur aux dents affronter la lanterne rouge chez qui – fallût-il le rappeler – nous n’avons récolté qu’un maigre petit point cette saison ? Les dirigeants, le staff, le coach, l’équipe, ont-ils vraiment envie de jouer contre les étrangers, Aarau, YS, SLO, Xanax et autre Stade Nyonnais, HEIIIIIN ??!!

    Quoi qu’il en soit, ce sont de très nombreuses questions qu’il faut se poser et se remettre grave en question, car demain, on sera en Challenge League à ce rythme de relégable que nous montrons cette saison.

    Sept matches nuls, c’est QUATORZE POINTS potentiels de perdus. AUCUNE victoire depuis octobre à domicile. Magnifique…

    Tout cela sans compter les soucis en coulisses de management administrativo-sportif, de faiblesse managériale totale, d’hésitations incessantes DS – Commission – DS – Commission – … à l’infini…

    … et les soucis autour des stades, grâce à des hurluberlus d’ornithorynques écervelés qui ont besoin d’allumer des pétards du 1er août à chaque voyage, tout cela dû à un laxisme crasse dans les contrôles sécuritaires, à un régime des Autorités qu’on appelle PROGRESSO qui ne fait rien progresser dans l’autre sens, bien au contraire, et un club qui prétend être outré par ces mesures (tkt pas Toto, j’ai mon ticket en tribune Est pour samedi, merci Totooooooo…!!!), mais qui sait pertinemment qu’il va devoir baisser son froc devant Kast-toi (copyright @MikeSFC), mais que même le froc baissé, elle sera loin de bien s’en occuper… (« Au lit les enfants, Bertine raconte des choses dégueulasses », ha ha !!).

    BREF. Que dire de plus ??!! RIEN

    Juste que c’est devenu l’hécatombe ces temps et pour le chapitre réjouissances, lorgnons sur les Aigles ou les filles du SFC, c’est déjà ça.

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  18. Je penses que les joueurs ont un manque de confiance flagrant (la faute à qui…) A l’image de Fomba, on oubli l’impact qu’il a eu sur la première parti de saison il était tout simplement excellent. Je penses qu’il y a un problème plus profond, les joueurs sont perdus tactiquement et ca se ressent techniquement. Les mauvais choix de système et de joueurs sont de plus en plus pesant dans les têtes.

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      1. Pourtant c’était le cas, il a enchainé les bonnes performances aux côté de Cognat ils faisaient une bonne paire. Face au Shaktar (aller-retour) c’était le meilleur. Depuis le retour de la trêve hivernale je trouve qu’il a perdu en confiance et selon moi JG n’y es pas pour rien.

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      2. Je me rappelle même, lorsque sa venue avait été annoncée, qu’un supporter du club d’où Fomba provient avertissait qu’il peut briller pendant quelques rencontres et s’enfoncer ensuite dans une médiocrité crasse, ce qui en fait un joueur extrêmement inconstant. Cela semble se vérifier, malheureusement.

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