Sondage: quelle est votre appréciation du jeu servettien?

Par Oscar Obradovic

 

12 réflexions sur « Sondage: quelle est votre appréciation du jeu servettien? »

  1. un match nul à chier, j ai perdu mon temps devant la TV. Que dire du but encaissé ? Digne de vidéo gag!!!! La compo? Sérieusement JG?? Mettre Mazikou au milieu ??? A 11 contre 11 on aurait perdu

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  2. Rarement vu un match aussi catastrophique…. Une équipe de juniors aurait pas fait pire. La seule chose que je concède, c est l état horrible de ce terrain qui n a rien a faire en Super League. On est au fond du fond du trou et le match de samedi à la Praille sans tribune Nord sonne comme le glas …

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  3. Malheureusement, l’équipe est entrain de se rapprocher de son fan’s club, décevant également de match après match … SVPl. arrêtez de nous enfumer et je reviendrai au stade et je continuerai à vous suivre. Mais n’attendez pas les sanctions qui pourraient anéantir tout ce que Servette et les (vrais) Genevois aimeraient avoir. Un club digne de ses supporters. Pourquoi laissez-vous des traces nauséabondes dans la grande partie des villes traversées ? Ce n’est pas ça le football et ses supporters ! Vivement que je retrouve le vrai SERVETTE F.C. et ses vrais SUPPORTERS ! Merci d’avance …

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  4. J’ai choisi de ne pas voter car ce n’est pas si simple. Je pense vraiment que nous avons de bons joueurs, mais pas un bon entraîneur capable de les placer correctement, de les motiver et de les faire réagir et progresser. Bien sûr, il faut parler de son incapacité à analyser correctement les matchs et à réagir en conséquence. De plus, après 28 matchs, nous cherchons toujours notre onze de départ idéal, les remplaçants les plus adaptés et le système de jeu à adopter. Des données auraient dû être obtenus au plus tard après le cinquième jour, ou, si c’était très difficile vu la transformation de l’équipe, comme il le dit lui-même, JG 10 matches, Mais pas après.

    J’entends souvent parler de Bale, du YB, de Zurich, voire du Saint-Gall, et de leur favoritisme par la fédération et la plupart des arbitres. Pourtant, je n’entends jamais personne affirmer que ces équipes, avec de tels résultats, auraient réagi en limogeant JG après seulement 10 matchs, au lieu d’attendre d’en être à presque 30 et d’être sérieusement menacées de relégation. C’est aussi en partie pour cela que ces équipes terminent la saison en bonne note : elles anticipent et réagissent bcp plus rapidement.

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    1. Bâle est un bon exemple,😂 depuis que Lichsteiner est arrivé ils perdent presque tous leurs matchs et ont baissé au classement. YB idem.

      avec Haeberli, vous avez été bien plus patient, et il n’avait aucune circonstance atténuante.

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  5. Une catastrophe.

    Je pose la question à ceux qui disent que JG n’est pas entièrement responsable de ce chaos.

    Voilà ma question :

    Quel est le chef d’orchestre, qui décide de faire jouer tel ou tel joueur, quelle est la tactique, qui je laisse sur le banc, comment j’organise le jeu, etc.

    On ne va pas me dire que sur les 17 joueurs (env.) qui sont convoqués que se sont tous des pives, qu’ils ne savent pas jouer, que techniquement ils sont tous pas bons, qu’ils n’ont pas de physique, qu’ils n’ont pas envie de jouer, etc.

    Bref ce qui se passe depuis qu’il est arrivé est la résultante de son constance et de ses choix. Un coach doit faire avec ce qu’il a sous la main.

    Arrêtez de parler de Crivelli et Kutesa, alors que pouvons-nous dire quand c’était le grand Servette, c’est derrière tout ça, le coach doit arriver à faire quelque chose.

    Pour reprendre le côté de l’attaque, l’an passé 64 goals, 55 encaissés. Aujourd’hui 45 goals, 52 encaissés. Alors oui il y a un problème mais….. Mraz ne joue presque jamais, Ayé blessé mais joue plus souvent et Guillemenot toujours mal utilisé, Micha placé un peu n’importe comment par JG. Tout ceci réuni on peut facilement reconnaitre le manque d’intérêt du coach à faire jouer l’offensive correctement.

    Dommage de perdre tellement de temps pour ces résultats catastrophiques, démoraliser l’ensemble des joueurs, des supporters, une gestion globale à la rue.

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  6. Mon sentiment c’est que le bateau coule et que les joueurs et le staff sont toujours dans le déni. La 11e place n’est plus très loin et le match de samedi sera importantissime face à un adversaire direct… mais bon celui de hier l’était tout autant !

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  7. Nous jouons comme une équipe de première division. Peut-on licencier notre entraîneur, s’il vous plaît ? Qu’y a-t-il de si difficile à comprendre ? C’est comme une fête d’anniversaire pour enfants. C’est ridiculement embarrassant, et chaque franc que nous dépensons pour un match est gaspillé. Cet idiot m’énerve, il ruine tout ! Tout ! Vive Häberli !!!!!!!!!!! À tous ceux qui disent que TH n’est bon à rien ici, voici la réponse !!!

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  8. Servette a enchaîné hier à Winterthur un 7e match consécutif sans victoire. Mais le plus inquiétant n’est même plus la série : c’est le contenu.

    Pour la 4e fois de suite, Servette est dominé en xG. Cette fois par Winterthur, dernier du championnat et plus petit budget de la ligue.

    Avant l’expulsion de Kryezu et les changements tardifs, les xG étaient de 1.64 pour Winterthur contre 0.63 pour Servette. Autrement dit : Servette subissait le jeu face au dernier.

    Le choix de revenir à une défense à 3, qui n’a jamais fonctionné cette saison, a encore compliqué les choses. Sans Cognat ni Douline, le milieu Mazikou–Ondoua n’a jamais réussi à contrôler le match et il n’y avait aucun vrai créateur devant eux.

    Résultat : Servette n’a pas vu le ballon pendant une grande partie de la rencontre.

    La fin de match a pourtant montré une piste : retour au 4-2-3-1, joueurs à leur poste naturel, et immédiatement plus de cohérence. Kadile montre des choses intéressantes à gauche et Ayé reste un vrai 9.

    Mais la question dépasse désormais un simple match.
    Les choix tactiques coûtent des points. Le recrutement des dernières saisons interroge. Et l’encadrement sportif semble manquer de direction claire.

    Le discours officiel continue pourtant de répéter que « tout va bien » et que l’équipe progresse. Les chiffres et le terrain racontent aujourd’hui une autre histoire.

    Si Servette veut éviter que cette saison ne tourne au cauchemar, un électrochoc sportif et une réflexion sur la direction sportive semblent désormais indispensables.

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