Servette – St-Gall : une mi-temps totalement dégueulasse !

Servette affronte St-Gall à la Praille cet après-midi et est mené 0-1 le plus logiquement du monde. On n’a rien vu une nullité sans nom.

BOUGEZ VOUS LE CUL !

On n’a pas aimé

  • Les vingt-cinq premières minutes : dégueulasses!
  • Concentration : 0
  • Jeu : 0
  • Qualité technique : 0
  • Cohésion d’équipe : 0
  • Intelligence de jeu : 0
  • Envie : 1
  • Décalage : 0
  • Balles arrêtées : -10. A part rendre la balle à l’adversaire on ne fait rien. Cognat les tire tous, il fait de la merde. Ça va s’arrêter quand cette blague ?
  • Gourvennec : 0. Ça fait 1 an. 1 an qu’il parle (plutôt bien) mais on ne voit rien venir. Aucun jeu. Aucune prise de risques. Que du blabla. ON SE FAIT CHIER AU STADE : RAUS !
  • Marcage : 0
  • Vitesse du jeu et élaboration des actions :  -30
  • Joueurs aux pieds carrés : 10,5. Pas un pour sauver l’autre, à part un 1/2 Burch…
  • Duel gagné : 1, Burch de la tête…

Julian Karembeu

15 réflexions sur « Servette – St-Gall : une mi-temps totalement dégueulasse ! »

  1. Totalement d’accord avec vous !
    C’est quoi le plan de jeu de Gourvennec ? C’est lent mais c’est lent !!!
    Ces coup francs tirés sur le côté pour tenter de revenir au centre, quel génie a inventé ça ? Et Cognat qui les tire ça me dépasse.
    L’équipe est coupée en 2, aucun mouvement, pas d’intensité…Weiler reviens !!

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  2. Ce qui m’inquiète le plus n’est même plus le résultat, mais cette impression de vide collectif. Ayant moi-même entraîné en volley, je sais à quel point il est difficile de faire assimiler des schémas, des déplacements, des automatismes. Mais justement, quand une équipe comprend ce qu’on lui demande, cela finit par se voir, même dans la défaite. Avec Servette, j’ai trop souvent l’impression inverse : peu de mouvements coordonnés, peu d’automatismes visibles, beaucoup d’initiatives individuelles et finalement assez peu de maîtrise collective. L’attitude de JG sur la touche me paraît d’ailleurs assez symptomatique : pas besoin d’un excité qui hurle pendant 90 minutes, mais un entraîneur doit aussi transmettre de l’énergie, corriger, impulser, motiver. Là, je vois surtout beaucoup de passivité et de frustration. Le constat est assez accablant après plus d’un an.

    Lorsque j’ai écris ce message, javoas conclu :ainsi va le football : si dimanche Servette bat Saint-Gall avec panache, intensité et enfin une vraie identité de jeu, une bonne partie de tout cela sera immédiatement oubliée. Et tant mieux.

    Hélas, une première mi-temps indigne…

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    1. Après 55 ans fan du Servette c’est la première fois que je sors du stade à la mi-temps et prends le train pour une rentrée de 90 minutes avec tristesse, frustration, colère. J’ai mal à mon Servette.

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  3. moi je songe à rendre mon abonnement tant que Gourvenec sera en poste.

    Franchement ça me fait mal de voir ce Servette là ! On empilé des joueurs sans logique de jeu sans plan de jeu. Désolé mais ça me va plus du tout!

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