After match : Bien essayé, mais pas pu

Servette FC - FC Schaffhouse : les photos

Ce Servette-Schaffouse, c’est l’histoire du verre à moitié vide ou à moitié plein.

  • De la déception tout d’abord. De ne pas avoir su saisir l’opportunité de rejoindre Lugano à la première place du classement et de dépasser Wohlen par la même occasion. Oscar Obradovic et François avaient un peu de peine à cacher leur légitime déception.
  • Ce sentiment était partagé par Alexandre Pasche, croisé par hasard dans l’ascenseur, pour qui le but encaissé était vraiment dommageable car le SFC allait passer l’épaule.
  • De la confiance. En cette jeunesse grenat prometteuse, concentrée, concernée et très talentueuse. Les progrès sont constants et visibles.
  • Julian Jenkins et Michel Pont s’en faisaient les premiers les échos à l’issue des 90 minutes de ce lundi humide, mais finalement pas trop frais : l’évolution des jeunes grenats fait plaisir à voir.
  • Un peu plus de 3’500 spectateurs hier soir à la Praille pour ce Servette-Schaffouse, certes pas hyper sexy, mais tout de même important, c’est peu. Mais logique.
  • Les EDS ont pu brièvement converser avec Julians Jenkins pour qui le Stade, dont les coûts sont de CHF 2’000’000.- par année, est un vrai problème à la bonne évolution du SFC. Avec cette somme, le SFC pourrait être un peu plus actif sur le marché des transferts.
  • Les ramasseurs de balle n’étaient pas trop concernés par le match ou étaient vaccinés au baume tranquille. Inadmissible alors que le SFC pressait son adversaire et cherchait à maintenir un rythme élevé.
  • Le Schaffouse de Maurici Jacobacci fut très bien payé de rentrer à la Breite avec un point. Il ne s’agit cependant pas d’un hold-up, même si le SFC a copieusement dominé son adversaire. Même si Schaffouse ne s’est créé que 2 occasions de tout le match, dont le but. Car le SFC n’a pas été beaucoup plus dangereux non plus.
  • Le manque de percussion offensive du SFC fut patent. Mais il doit être relativisé par le jeu ultra défensif du FC Schaffouse dont les 11 titulaires ont passé une bonne partie de leur temps dans leur camps.
  • Il reste 2 matches avant les vacances et la fin de l’année pour les Grenat. A Wil samedi prochain, puis à la Praille contre Chiasso. 6 points seront nécessaires pour rester dans le coup.
  • Sérénité. C’est le sentiment qui semble habiter cette jeune et jolie équipe du Servette. Ils méritent notre confiance. Car ils sont talentueux et travailleurs. Ca avance dans le bon sens. Le Servette est sur le bon chemin.

Par le Prince Igor

21 réflexions sur « After match : Bien essayé, mais pas pu »

    1. Qu’on y joue ou pas, le stade nous coûte. Si on ne trouve pas de solution négociée, la seule alternative pour s’en débarrasser serait une nouvelle faillite.

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      1. Je ne connais pas les liens légaux entre le stade et servette mais de toute façon organiser un match à la praille coûte plus que ce qu’il rapporte, non? Donc allons à la fontenette pour les matchs et laissons le stade se décrépir jusqu’à ce que les politiques se sortent les puces.

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      2. Justement, tu n’as pas pris le temps de lire le contrat (il est public) : il est clairement stipulé que Servette doit jouer à la Praille.
        sujet clos.

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      3. evidemment toni a raison, ça fait 2 ans que je le dis. et si servette DOIT jouer à la praille, alors changeons de nom…FC GENEVE.

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  1. @NF je viens de lire le contrat et j’en ai mal au ventre.
    Je ne suis pas juriste, mais il doit bien y avoir une solution pour renégocier. On pourrait aider Carouge à monter en CL, puis faire faillite (= résilier le contrat) et ensuite fusionner avec Carouge et toujours être en CL (un peu comme ça a été fait à Xamax). On perd environs 2-3 ans avant de remonter en SL mais au moins on a plus le stade qui nous plombe les finances pendant 30 ans.

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    1. Pour autant que Carouge soit d’accord… La rumeur indique que les négociations durent depuis un bon moment. Pour les pistes, on peut être créatifs : rupture du contrat, subventionnement (on le fait bien pour le grand-théâtre), modification du contrat, un mixte (subventionnement en ChL uniquement, impliquant une modification du contrat).

      Ceci dit, si l’Etat est prêt à payer les travaux pour rendre le stable utilisable pleinement (et donc rentable), conserver le contrat n’est pas forcément une mauvaise chose. Mais dans le climat actuel, j’imagine mal que cela soit envisageable.

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      1. Oui, cela fait depuis que HQ a pris la direction du club qu’on entend que des discussions ont lieu. Soit près de 2 ans et demi.
        On ne sais d’ailleurs pas quel est le problème, le club et la ville/Etat ne rendant pas public la teneur de ces conversations, ce qui est compréhensible, donc on ne peut que spéculer.
        A chaque fois qu’un nouvel acteur entre en jeu on peut penser qu’il fera avancer les choses, la successeure de Charles Bear, Anne Emery-Torracinta au début de l’année, Jenkins pour le SFC en juillet, Moutinot pour la FSG quelques semaines après… Surtout que les politiciens se disaient prêt à avoir des discussions pour faire avancer les choses (je me souviens d’une interview sur Léman Bleu à ce sujet). Force est de constater que rien ne se passe…
        Par contre au winter classic il y en avait une flopée en VIP (voir l’émission spéciale winter classic dans les archives de Léman Bleu également) et quand Djokovic est venu voir son pote la saison passée il y en avait quelques uns également… Connaître le stade, ça il n’y a pas de problème quand c’est pour se montrer, par contre faire avancer les choses pour le terminer et l’assumer financièrement, c’est une autre histoire.
        Faire une comparaison avec les dépenses qui sont accordées pour la culture (musés, grand théâtre, etc…) est superflue, on sait qu’il s’agit de plusieurs dizaines de millions, on en a déjà parlé maintes fois et les chiffres sont connus. Pour ma part, j’attend les déclarations qui diront où se trouve le club exactement. C’est soit l’Etat, la ville ou autre qui assume de payer les frais et/ou les travaux de finition, soit ils s’en fichent. Là, ça donne juste l’impression que personne ne s’occupe du dossier (à cause de l’absence de déclarations).

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      2. Pour les subventions, c’était uniquement par analogie : pourquoi ne pas mettre en place un système similaire pour le stade ? Soyons créatifs 2 minutes. On pourrait imaginer que l’Etat paie l’intégralité des frais tant que le club est en ChL. Si le club monte en SL, la montant serait divisé par deux. Et si les travaux sont effectués et payés par l’Etat, Servette devra alors tout supporter et se débrouiller pour gagner de l’argent avec.

        On peut imaginer aussi que l’Etat reprenne le contrat à son compte et que le club s’engage à resigner un contrat une fois que le stade sera terminé. etc… il y a bien des pistes imaginables. Mais on a effectivement l’impression que rien ne se passe et c’est frustrant.

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      3. Faut pas oublier que l’Etat doit lui aussi surveiller ses comptes, il peut pas balancer de l’argent à droite à gauche sans réfléchir. Surtout que les risques politiques existent (référendum, réputation personnelle en vue des prochaines élections).

        Et avec un Servette FC en LNB, qui joue devant 3500 personnes, on ne peut pas dire qu’il existe une véritable pression populaire pour arranger cette situation. Le jour où on sera 10’000 chaque week-end, les politiciens se bougeront.

        Je suis toujours étonné qu’on ne parle jamais de privatisation: une des solutions serait de vendre le stade à des privés. Avec des clauses d’investissements minimum obligatoires et du maintien du stade pour le SFC pendant 50 ans.

        Jelmoli serait sûrement très intéressé à acheter un terrain à côté du centre commercial, à quelques pas de la nouvelle station CEVA, avec les possibilités de développement que cela suppose (construction de bâtiments contre le mur extérieur du stade, comme à Bâle par exemple).

        Sans parler des copains millionaires de HQ, qui pourraient très bien lui rendre une petite faveur. Les mêmes qui devaient financer sa patinoire 100% privée.

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      4. @ NF
        On est d’accord. Mais l’immobilisme latent reste une source de frustration relative et le restera tant que des nouvelles ne seront pas donnés.

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  2. Ce contrat qui plombe les finances, c’est hélas connu. Revenons peut-être au match d’hier qui est l’actualité du jour.

    Ces jeunes qui se battent sont à mettre en évidence et merci aux « moins » jeunes de les encadrer comme vous le faites. Il faut continuer ainsi et bien sûr améliorer encore beaucoup de choses, c’est normal. Abnégation et travail sont nécessaires pour trouver l’alchimie gagnante et nous les « plus » qu’anciens supporters les encourager fortement en continuant d’aller au stade avec le plus de monde possible pour, de nos voix, les porter vers d’innombrables succès.

    Allez les Grenat, faites nous rêver !

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  3. Concernant le stade, certainement que les discussions avancent. Mais 3 interlocuteurs, un dossier ultra sensible politiquement fais que les choses avancent doucement.
    Mais svp. Ne parlez plus de jemoli. Ils on déjà fai assez de mal au club.

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  4. Une autre solution, qui serait surement consideree comme une genferei grandiose (et nous en sommes fiers), serait de detruire le stade, et de reconstruire une enceinte rentable…
    Soit on perd 2mio par annee pendant 50 ans (ca fait 100mio, donc le montant que le stade a coute), soit on le detruit direct, en renconstruit un pour 50 mio (stade de 18’000 places avec toit retractable) rembourse en 10 ans. Et pourquoi pas?

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    1. Je crois que nous ne sommes pas propriétaire du club, mais bien locataire… Dans ce cas la solution de détruire le stade ne nous appartient pas….

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      1. Tout à fait. C’est à la fondation de prendre la décision, donc à l’Etat. Tout comme vendre, reprendre le contrat, subventionner. Toute décision visant à changer le statut actuel n’est pas en nos mains. il y a deux seules options possibles si nous voulons unilatéralement renoncer au stade :
        -faire faillite (le contrat tombe de lui-même)
        -être relégué durablement en 1ère ligue promotion

        Donc, soit le club arrive à convaincre l’Etat de changer la situation actuelle, soit on vit avec, soit on a un des deux échappatoires super attrayants mentionnés ci-dessus. Mais tant qu’on arrive à survivre, pourquoi l’Etat accepterait de payer ? Une bonne crise financière de notre côté avec les soutiens de Quennec qui le lâchent pourraient contraindre l’Etat à un choix :
        -lâcher du lest
        -se retrouver avec un stade sans locataire car en faillite.

        Ceci dit, si on devait arriver à une crise financière conséquente, rien ne dit qu’on survivrait… Et dans ce cas, l’Etat aurait réagi trop tard.

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  5. Jouer au stade de la Fontenette serait une très bonne idée comme durant la saison 1992-1993 lors du changement de pelouse aux Charmilles, cela ferait réfléchir la classe bien pensante des politiciens genevois quant à la rénovation de la Praille! A Carouge, le stade est au norme pour la Chl et il y aurait une ambiance très chaleureuse!

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