Les Enfants du Servette


Bâle-Servette : 5-1 (2-0). Les notes du match by Julian Karembeu
août 9, 2021, 15:06
Filed under: Les notes du match, Parlons matchs, Saison 2021-2022, Super League

Après la piètre prestation servettienne de dimanche à St-Jacques (l’expulsion de la 45ème n’excuse pas tout), voici les notes attribuées aux joueurs. Pour une fois sans commentaires, nous allons de notre côté essayer aussi d’oublier ce match au plus vite…

Frick : 3.5
Clichy : 2.5
Sasso : 3
Séverin : 3
Diallo : 2
Cespedes : 2
Douline : 4
Valls : 4
Rodelin : 3
Stevanovic : 2.5
Kyei : 4
Antunes : 2
Vouilloz : 3
Sauthier : 3
Cognat : 4
Nyakossi : (-)

Lolo82


22 commentaires so far
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Rodelin meileurs que Steva ? Je vous trouve dur ! Et pour moi Douline merite pas plus qu’un 3…

Sinon suis assez en ligne et je comprends totalement votre manque d’envie de les commenter…

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Commentaire par Boardermannn

Notes hélas parfaitement justifiées ! Le désastre comme par ailleurs l’a été le dernier mercato !
Voici une réponse faite aux partisans de l’absolution envers nos sponsors pourtant à l’enseigne mondiale qui a abouti à ce désastre :

@NF Les partisans du minimalisme sans ambition ont encore de beaux jours devant eux. La fondation n’a pas pour mission de mettre 30mios? Soit… Dans ce cas-là, Novartis l’a-t-elle envers le FC Bâle ? les princes qataris l’ont-ils envers le PSG ? etc etc
Le problème depuis que je connais le SFC ou le Genève-Servette HC est toujours le même. Celui de représenter une ville cosmopolite où il fait certes bon vivre mais bientôt devenue sans âme. Une ville où les amateurs de sport d’élite, lesquels incitent la jeunesse à pratiquer un sport plutôt que de passer le temps devant une console, n’ont qu’un seul droit, celui de la fermer et de se contenter de ce qu’on lui octroye à bien plaire… De Dieu de Dieu, ça fait ch… (à prononcer avec l’accent genevois bien appuyé)

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Commentaire par Yololo

Si des Qatari deviennent propriétaires du club pour promouvoir leur soft power, je ne fous plus les pieds au stade. Si c’est pour devenir un club à gerber comme PSG alors j’irai voir Stade Nyonnais.

Je ne crois pas que Novartis ait mis de l’argent dans le FCB. il y a eu du sponsoring, mais pas de mécénat à ces niveaux. J’ai été regardé leurs comptes 2005. Il n’y a rien qui indique que Novartis ait versé plus de 10 millions de sponsoring sur une saison. Rien. Par contre, ils ont des grosses recettes de billetterie, de transferts de joueurs. Rien que ça en 2005, c’est 4 fois ce que nous dégageons par nous même (24 millions contre 6 chez nous).

Quant à Oeri, elle a participé en achetant des joueurs qu’elle prêtait au club. La vente de ces joueurs revenait dans ses poches.

On peut construire ce club, mais il faut du temps et être plus intelligent qu’aller chercher des joueurs invendables. Bâle s’est construit ainsi. Mais il semble qu’on préfère aller engager des trentenaires.

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Commentaire par NF

Je suis outré qu’on puisse remettre en question le montant que Wilsdorf veut bien verser et la fondation, sans eux il n’y aurait plus de club, rien ne les obligeait. Il pourrait arrêter du jour au lendemain avec un résultat prévisible. Remercions les plutôt que de les critiquer. D’autant plus qu’il laisse carte blanche au staff, je ne connais pas beaucoup de gros sponsors qui le font

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Commentaire par Claude

EXACT !!!

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Commentaire par Claude Charmillot

Ce n’est pas tout négatif, on apprend que dans la défaite. Servette FC a un des plus petits budgets de la ligue, La Fondation ne va pas mettre des millions avec si peu de spectateurs !!! Il faut donc former les joueurs, puis les mettre en vitrine. Bua gagne le double à Sion, que la proposition de Servette ! Plusieurs joueurs formés à Servette jouent ailleurs !!
Je lis les critiques sur Antunes, il est jeune, il fait la passe du but, il a passé facilement un ancien international. Il est jeune avec un peu d’expérience.
Nyakossi (2004), Monteiro (2005) Sawadogo (2003) Pédat (2001) Imeri (2000) Antunes (2000). Il y a des jeunes c’est déjà positif et ils sont formés en partie au Servette.

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Commentaire par François-Louis Gagnebin

Le hic c’est lorsqu’on joueur perce, il est immédiatement vendu à Bâle ou à YB pour renflouer les caisses puis dans un grand club étranger s’il est vraiment bon.
Si aucun jeune n’émerge de sa volée de façon suffisamment convaincante pour prétendre jouer les premiers rôles, le problème reste de toute façon entier. Au surplus Genève mérite un équipe digne de sa notoriété suisse et internationale. Or beaucoup trop de grands sponsors en ont la vision d’un aimable bourg provincial.
Enfin, le sujet touchant au peu de spectateurs se précipitant au stade pour voir évoluer le SFC est vieux comme le monde. Les gens ne se déplacent que si le spectacle est assuré et que l’équipe gagne. Une politique minimaliste produit exactement l’effet contraire!

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Commentaire par Yololo

4e puis 3e et pas grand monde n’est convaincu visiblement. Pas de public et un club qui reste en vie grâce au soutien d’une fondation que certains arrivent quand même a critiquer. Merveilleux ! Le travail continu et on fera les comptes plus tard, pas après trois matchs. Putain, y’en a plein qui arrête pas de crier aux loups saison après saison alors que depuis que cette fondation a repris le club les résultats sont juste remarquables. Alors critiquez tant que vous voulez, eux ils bossent et font plus que bien le taff jusqu’à présent.
Quant au fameux public genevois, j’attends de voir ce que ça va donner à la rentrée mais au vu du soutien reçu par le club jusqu’à présent, ben y’a pas grand chose a revendiquer, à part remercier encore une fois la fondation de mettre de l’argent à fond perdu et sans sourciller.
PS : au moins au hockey, le public répond présent.

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Commentaire par Valid

On a vraiment pas de chance avec les blessures, c’est assez frappant. Je me demande si Geiger va appeler Pédat.

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Commentaire par Fournier

Ah oui et je rejoins totalement NF, si un jour le club devait être repris par un milliardaire en mal de sensation qui se fera plaisir quelques temps avec son nouveau jouet ou un pays qui se paie une nouvelle virginité via le club, ce sera aussi sans moi. Tout sauf un FC Hollywood !
Avec la fondation qui assure un ancrage local, on bénéficie d’une chance inouïe et surtout d’une identité préservée. Et ça, ça n’a pas de prix.

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Commentaire par Valid

Bien sûr… Cette possibilité existe mais le football d’aujourd’hui est dénaturé. Il est devenu impossible d’émerger et de faire partie des grands sans un budget minimum. Sans pour autant tomber dans l’excès inverse, on pourrait tout de même tenter de renforcer l’aspect financier faute de quoi on végétera dans un petit championnat avec une équipe moyenne et des affluences minables…

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Commentaire par Yololo

Il serait intéressant de comprendre ce qu’a fait YB. Je m’explique.

Bâle a toujours été traditionnellement un club de foot, avec un public souvent nombreux. Dont, voir St Jakob bien rempli depuis 20 ans n’est pas une surprise.

Par contre, YB, aussi loin qu’il m’en souvienne, soit plus de 30 ans, n’a jamais eu de public. Or, depuis l’inauguration du nouveau Wankdorf, ils tournent à largement plus de 10’000 spectateurs de moyenne.

La première saison, c’était 14’000 (3e à 16 points des premiers), la 2e 15’500 (4e à 16 points des premiers), la 3e 18’500 (2e)

Alors, oui, aujourd’hui ils ont du succès et attirent du monde plus facilement. Mais ça a fonctionné dès le départ sans avoir des résultats incroyables. Donc.. ils ont fait quoi pour attirer du public ?

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Commentaire par NF

Complètement d’accord avec le commentaire de NF, YB dans les années 80 c’est 5000 spectateurs en moyenne, même l’année où ils ont été champions, il n’y avait pas foule, puis ils ont quasiment fait faillite un peu avant nous avant de tout reconstruire avec le succès que l’on sait malgré l’ombre que pouvait leur porter le hockey. Personnellement, j’ai un peu zappé la période où YB a commencé à se reconstruire et soudain je les retrouve flamboyants devant 20 000 personnes et je me suis souvent posé la même question que NF.
Ce qu’on m’a dit ce que YB a beaucoup fait pour s’assurer un ancrage régional (Genève n’a malheureusement pas un tel arrière-pays) et aussi à travers les différentes couches sociales, un ami me donnait l’exemple de la Reithalle, temple de la culture alternative, où il n’était plus rare de voir des jeunes avec des maillots d’YB. C’est effectivement une superbe histoire avec une dynamique que ni Servette, ni GC ou Zurich n’ont réussi à enclencher malgré leur potentiel démographique. C’est aussi une question qui me travaille souvent, les problèmes rencontrés à Genève sont connus, les solutions trouvées à Berne moins, merci s’il y a des contributions 😀

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Commentaire par Germinal Walaschek

Pour une fois, j’ai réuni une belle unanimité contre moi. On ne touche à la politique de notre club et encore moins à celle de la Fondation Wilsdorf… Honnêtement si j’avais affaire à des membres du comité calfeutrés derrière de vrais pseudos, le résultat en eût sans doute été exactement le même…
On nous parle d’ancrage local, d’identité préservée, de FC Hollywood, on se montre outré qu’on puisse remettre en cause le montant de la participation de la fondation Wilsdorf, de construction du club en évitant si possible d’embaucher des joueurs invendables, etc etc.
Il faut donc remettre de l’ordre dans ces assertions épidermiques relevant d’une mentalité footballistique d’un autre âge. Outre le fait qu’effectivement plusieurs de nos ex joueurs sont tombés dans l’escarcelle des invendus, Ondua, Koné et hélas Wüthrich avec lequel on n’a même pas jugé utile de revoir sa position, il y a lieu de constater que l’écrasante majorité des joueurs actuels provient de championnats étrangers où par ailleurs ils endossaient des seconds rôles du fait de leur qualité intrinsèque certes bonne mais peut-être pas suffisante pour évoluer dans un grand championnat ou ne plus pouvoir y prétendre en raison de leur âge devenu avancé. Quant aux jeunes du cru réellement porteur d’une valeur ajoutée, ils n’ont pas le temps d’évoluer dans leur équipe de cœur qu’ils sont vendus aussitôt. Et avec ça on voudrait déplacer les spectateurs genevois dont on connaît la versatilité en cas d’insuccès!
J’ignore si tous ces braves Servettiens ont intégré dans leur schémas clubiste qu’en 1995 l’arrêt Bosman, décision rendue par la Cour de Justice des Communautés Européennes, qui au nom de la fameuse politique anti-discrimination et de la libre circulation des personnes de cette infâme UE, laquelle a complètement rebattu les cartes. Désormais, les grands clubs européens ont le droit d’engager les meilleurs joueurs à des prix à la fois hors norme et disproportionnés ce qui de facto laisse des miettes aux club les plus pauvres… Je regrette tout autant que vous cette évolution mais il faut se faire une raison, Soit on continue à végéter dans un petit championnat local mais é ce moment-là à quoi nous sert un stade de 30’000 places soit on y met les moyens…

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Commentaire par yololo

Bâle et YB ont su grandir après l’arrêt Bosman. Parce qu’ils ont mis en place une politique intelligente qui leur a permis de :
– attirer du monde au stade (une nouveauté pour YB)
– réaliser de belles plus values sur la revente de joueurs.

Ce qui leur a ensuite permis de :
– attirer plus de sponsors (ou du moins de vendre plus cher les espaces)
– augmenter les revenus des business seats

La fondation met plus d’argent que cela a été fait à Bâle (YB, pas trouvé les chiffres) au début (chiffres publiés sur le site du FCB. Il suffit de savoir lire un bilan pour le comprendre).

Ce n’est pas là que le bât blesse. Mais bien dans la gestion du club qui n’affiche pas une volonté évidente de miser sur la revente de joueurs pour générer du cash. Il y a peut-être une ébauche de changement cette saison avec les arrivées de Mendes et Oberlin. Mais il est clair que Douline et Rodelin ne vont pas en ce sens.

Et quand on trouve un joueur bankable (Ondua), on n’est pas foutus de gérer correctement les permis pour que sa famille le rejoigne à Genève. Résultat : on le laisse partir gratis. Bravo.

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Commentaire par NF

Tout juste.. Sauf que YB et le FCB peuvent compter sur un appui populaire inconditionnel qui n’existe pas à Genève. On le sait depuis des lustres et cela change forcément la face des choses. Il n’échappera à personne que grâce à cet engouement ces clubs peuvent évoluer un rang voire deux au-dessus de leurs adversaires du championnat de Suisse. Nos talents locaux trouvent-là le marchepied nécessaire à leur accès dans un deuxième temps au gotha des grands clubs européens. Ne soyons pas trop naïfs…

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Commentaire par Yololo

YB avait encore moins de monde que nous au stade. Mais quand le nouveau Wankdorf est arrivé, ils ont réussi à passer la barre des 10’000 de moyenne la 1ère année et très largement (14’000).

Je vais me répéter, mais : qu’ont-ils fait ??

Ca m’intrigue et je n’ai pas la moindre idée.

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Commentaire par NF

@NF
Le nouveau stade de Suisse a sans doute drainé bcp plus de monde, ce qui c’est normal. D’autre part il ne faut pas perdre de vue que les supporters bernois en général sont nettement plus assidus que leurs homologues genevois. J’en veux pour preuve les affluences du SCB dans leur PostFinance Arena, ex Allmend, qui battent des records depuis plus de 40 ans.. Il y a donc un terreau favorable à l’origine de ce succès populaire… A Genève on exige du beau jeu, des victoires et des joueurs spectaculaires (exemples : Dörfel, Rummenigge, Piet Amberg, Jacky Fatton, j’en passe et des meilleurs). Les mentalités locales sont différentes voilà tout..

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Commentaire par Yololo

Lucerne, ZH et St-Gall ont pas toujours des résultats faramineux mais le public les suit alors qu’un GC a du mal à attirer les foules, même quand les résultats sont là. Effectivement ça tient beaucoup des mentalités régionales mais et je me répète, le GSHC jouit d’une bonne popularité et le public suit en masse. Pas souvenir d’avoir vu un match devant 3250 spectateurs même les rares fois où les résultats suivaient pas.

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Commentaire par Valid

Justement. Eux avec leur nouveau stade cela a fonctionné. Pas chez nous.

Young Boys traditionnellement n’a pas de public depuis plus de 50 ans (milieu des années 60, il y avait plus de monde, je viens d’aller regarder). A cette époque (10 ans avant), on arrivait à avoir même la meilleure affluence du pays, plusieurs fois.

Alors, je me dis qu’on a un travail colossal, mais que c’est faisable. Le club fait d’ailleurs cela très bien sur les réseaux sociaux. On a vu en coupe d’Europe que le public est prêt à s’enflammer même sans la SG.

Alors je pense qu’il y a moyen de rallumer la flamme. Mais il va falloir être bons au club et patient de notre côté. Et si le public répond présent, le cash viendra.

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Commentaire par NF

Chers amis,
Je vous lis tous avec grand intérêt depuis mes vacances. J’ai donc le temps d’apporter ma contribution à la réflexion générale.
D’abord s’agissant de la contribution au Servette de la Fondation Wilsdorf via la Fondation 1890, je trouve ça formidable, sachant que Rolex ne sponsorise que des sports associés au luxe et à une certaine classe, donc pas le foot à cause de certains relents qu’il véhicule.
Donc ça montre que la plus grosse entreprise de Genève (avec la Migros) assume une certaine responsabilité sociale, tout comme l’a fait Novartis pour le FCB. Elle le fait d’ailleurs en fournissant des aides sociales très importantes aux genevois, ce sont des millions qu’elle verse chaque année, si ce n’est des dizaines de millions, et cela à des milliers de genevois, pour payer un loyer, pour payer des soins dentaires à des enfants, etc etc etc…
Mais bon, Wilsdorf a aussi ses limites, et pas seulement financières, ils sont là pour assurer le budget minimal d’un club de LNA, ce qui est déjà très appréciable !!
Mais comme l’ont vu certains d’entre vous, il y a un problème global entre les finances, le nombre de spectateurs, et donc l’intérêt d’autres sponsors éventuels.
Le succès attire le succès, les spectateurs viennent si l’équipe gagne (rappelez-vous les années 70, 80 et 90, quand on allait au stade, on de demandait pas si on allait gagner, mais de combien on allait gagner !! Les Charmilles étaient une forteresse quasi inviolable et les joueurs avaient à coeur de ne pas décevoir le public à cet égard…), et s’il y a plus de spectateurs, il y a plus de sponsors, donc plus d’argent pour faire venir de bons joueurs, voire des stars (Rummenigge, Karembeu, etc ), lesquelles attiraient encore plus de spectateurs, etc…
Alors le problème, c’est de lancer la machine…
A Bâle, c’est effectivement Gigi Oeri qui a lancé ce mouvement, en finançant le transfert de quelques bons joueurs, et d’après ce que j’ai entendu d’un vieux fan du FCB, elle n’a pas fait ça à fonds perdus, arrivant à récupérer plus ou moins ses différentes mises.
Je connais pas YB, mais je crois savoir que les 2 frères qui ont relancé le club ces dernières années ont fait la même chose.
Donc c’est ÇA dont nous avons besoin maintenant à Genève, quelques personnes passionnées qui sont prêtes à prendre des risques en mettant quelques millions pour fournir des joueurs très forts au club (une ossature composée d’un avant, d’un milieu et d’un défenseur ?), mais de telle manière que celles-ci aient la possibilité de récupérer leur mise par des transferts ultérieurs.
Autrefois nous en avions, je me souviens d’une Mme Hentsch, la veuve de Léonard sauf erreur, lequel avait offert ou prêté le terrain des Charmilles, qui ordonnait à ses fils et neveux banquiers de contribuer au club, et qui avait son siège réservée aux Charmilles (carré E, rang 2, place 1 si je me souviens bien !). Il y avait aussi Olivier Maus, de la famille propriétaire de la Placette, mais celui-ci a été passablement refroidi car on l’a fait payer des sommes considérables qu’il ne devait pas dans la faillite de 2005.
Je suis persuadé qu’il y en a à Genève, la question est : que fait la Fondation 1890 pour prospecter dans ce sens ??

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Commentaire par chrisvg001

Tout à fait d’accord avec vous. C’est ce que j’appelle le cercle vertueux. Augmentation du budget pour pouvoir prendre de meilleurs joueurs, grâce à cela le SFC se stabilise dans le haut du panier, non seulement grâce à cela il peut garder ses meilleurs jeunes, mais aussi en attirer d’autres, mettre ces jeunes en vitrine, les revendre avec une plus-value, grâce à cette manne achat de meilleurs joueurs encore, gain du championnat quelques tours en coupe d’europe, voir phase de poule de l’Europa league et ainsi de suite. Mais pour cela il faut une fois casser sa tirelire ou trouver un investisseur capable de prendre en charge le salaire d’un ou deux très bons joueurs. Lorsque je vois que Gavranovic est sur le point de rejoindre un club turc qui a terminé 17ème l’année dernière parce qu’il ne joue plus, cela me rend dubitatif.

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Commentaire par Patrick Müller




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