
… et on ne lui en tiendra vraiment pas rigueur. Dans le football “moderne”, il est compréhensible que les tâches de gestion (stade, transferts…), de communication et autres accaparent l’essentiel d’un agenda présidentiel. Il fut pourtant un temps, où, en dépit des soucis de deniers et de terrain, un président servettien ne rechignait pas à chausser les baskets pour signer des performances historiques.
Continuer à lire … « Majid Pishyar n’a pas pris part à la Course de l’Escalade… »










