
Certes, le Portugal n’a pas présenté de cas récent de fièvre aphteuse ou d’encéphalite bovine spongiforme, les Servettiens peuvent donc en toute tranquilité déguster les canchalas et autres caçoilas que leur mijote le staff du Grande Hotel de Luso. Bien entendu, la majestueuse forêt de Buçaco n’est probablement pas impaludée et quelques gouttes du vin de la Bairrada ne devraient pas faire de mal à des organismes de sportifs aguerris. Nous concevons volontiers que le Portugal ne fait l’objet d’aucune contre-indication sanitaire. Il n’empêche que les vieux coeurs grenats se serrent au moment des préparations hivernales sous le soleil du Sud. Et voilà pourquoi…







Les joueurs et les fans servettiens qui se rendront à Lucerne dimanche suivront le chemin emprunté par le Danois John Eriksen à l’été 1989. Retour sur un redoutable buteur de la fin de l’ère Lavizzari. 
