
L’échec de la gestion menée par le président sortant, Hugues Quennec, succède aux erreurs commises par ses prédécesseurs. Cela faisait bien trop longtemps que le Servette FC s’était replié sur lui-même, s’éloignant de Genève pour finir par se retrouver isolé. Echappant de peu à une mort promise, il doit désormais en tirer des enseignements. Cela passe par un changement de cap en profondeur.







